Communiqué de presse – Réaction aux propos du premier ministre dans le cadre de la COP 21 à Paris

09.12.2015

Le Québec peut diminuer les émissions de gaz à effet de serre tout en réduisant ses importations d’hydrocarbures, qui s’élèvent à 12 milliards de dollars

Québec, 7 décembre 2015 – À l’occasion de la conférence de Paris, le premier ministre du Québec a récemment émis des commentaires à propos de l’environnement et des hydrocarbures ayant eu un fort écho dans nos médias. Notre association, tout comme l’ensemble du Québec, soutient les aspirations du premier ministre. En même temps, nous sommes convaincus que le gouvernement comprend les enjeux pragmatiques liés à l’importation de 12 milliards en gaz et en pétrole chaque année. Il n’y a pas de solutions simples à des problèmes complexes et nous continuerons à travailler pas à pas avec le gouvernement et toutes les parties prenantes, afin de trouver le juste équilibre.

Nous sommes d’accord que le Québec doit réduire sa dépendance face à l’importation d’hydrocarbures. Les leaders environnementaux, dont le GIEC, ont reconnu que l’exportation des émissions de carbone vers d’autres pays engendre une problématique globale et ne représentent pas une solution locale. Les leaders économiques reconnaissent aussi que les coûts d’importation de 12 à 14 milliards de dollars par année ne font qu’accroître les émissions globales de GES. Nous mettons l’emphase sur des solutions qui reconnaissent nos besoins en hydrocarbures pour les prochaines décennies, tout en nous permettant de réduire les émissions de GES et de diminuer les politiques d’austérité par un renforcement de notre économie.

Le premier ministre a aussi confirmé l’importance du gaz naturel en tant que source d’énergie transitionnelle au cours des prochaines décennies. Cette affirmation rend les découvertes sur l’île d’Anticosti et en Gaspésie encore plus importantes. Celles-ci sont situées dans un lieu géographique privilégié afin d’approvisionner le territoire du Plan Nord en gaz naturel. De plus, le Québec a fait la découverte de gaz naturel dans la formation de l’Utica.

À titre de carburant de transition, le gaz naturel local est tout simplement le choix le plus responsable à la fois pour l’environnement planétaire et pour notre économie. Heureusement, nous avons le potentiel en hydrocarbures pour mettre en place une vraie solution made in Québec. Dans la même foulée, nous devons reconnaître notre besoin continu en pétrole et admettre que la production locale est le meilleur choix environnemental, en comparaison avec l’importation de 100% de notre consommation, comme nous le faisons présentement. Monsieur Couillard a dit qu’il n’est pas le promoteur de projets d’hydrocarbures en particulier.

Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec a affirmé « Nous partageons la frustration du premier ministre à la suggestion qu’ont fait les médias à savoir que le gouvernement se prend pour un promoteur de projet. Notre industrie pas demandé au gouvernement de faire la promotion de projets spécifiques » a-t-il ajouté.

Pour avoir du succès dans la production d’hydrocarbures, le Québec a besoin d’une approche diversifiée, qui mette de l’avant un portfolio de projets prometteurs et stimulants. Notre association demande au gouvernement de faire la promotion d’une politique énergétique responsable pour l’environnement et pour l’économie de la province. Il est clair, d’un point de vue scientifique et économique, que la combinaison de la production locale d’hydrocarbures avec une meilleure efficacité énergétique et une utilisation accrue des énergies renouvelables est la marche à suivre pour atteindre cet objectif.

L’industrie fait sa part afin de rendre le Québec moins dépendant de l’importation de ses hydrocarbures. Il est maintenant temps que le gouvernement emboîte lui aussi le pas.

Donner le feu vert à des ententes déjà signées est un pas dans la bonne direction et l’APGQ est satisfaite que le premier ministre l’ait confirmé. David Lefebvre, directeur des affaires publiques, a dit « La stabilité et la prédictibilité sont les facteurs les plus importants pour les marchés financiers et ce gouvernement a prouvé qu’il respecte les contrats qu’il signe. »

Michael Binnion a ajouté « Notre association estime que les remarques du premier ministre démontrent, plus que jamais, le rôle important que peut jouer la production locale de pétrole et de gaz dans la réduction des GES. Nous faisons partie d’une industrie fondée sur la science et il est clair que nous avons besoin des meilleures formes d’énergie aux meilleurs endroits. De plus, la production locale peut aider à freiner l’austérité ». « Les récentes évaluations environnementales stratégiques ont démontré que notre industrie est sécuritaire dans la mesure où elle recourt aux meilleures pratiques. Les Québécois peuvent être des leaders et agir en faveur de l’environnement, tout en améliorant leur situation économique en même temps » a conclu Michael Binnion.

 

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

Communiqué de presse de la 7e édition annuelle de la conférence de l’APGQ

12.11.2015

«Étape par étape, le Québec adopte la bonne approche pour la production locale de ses hydrocarbures » – Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ).

Montréal, le 9 novembre 2015 – aujourd’hui, à l’occasion de la 7e conférence annuelle de l’APGQ, près de 300 personnes se sont réunies au Centre Sheraton de Montréal afin de discuter des meilleures manières pour notre industrie d’aller de l’avant au Québec, en recourant aux meilleures pratiques et en tout respect de l’environnement.

Cette année, notre conférence est la seule au Canada à intégrer l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie, que ce soit du puits de production jusqu’à la livraison aux consommateurs. C’est le seul lieu d’échange où les acteurs de l’ensemble du processus de notre industrie se réunissent pour parler des sujets qui les préoccupent et des défis que nous avons tous à relever. Nous pouvons être fiers que le Québec soit le lieu où se tienne un tel forum.

L’Association pétrolière et gazière a déjà salué l’engagement pris par le gouvernement du Québec en mai 2014 à l’occasion du dévoilement de son plan d’action pour les hydrocarbures. Un an et demi plus tard, nous sommes heureux de constater que le gouvernement tient le cap et que ses échéanciers sont bien respectés.

Notre association croit profondément en l’approche étape par étape qui est mise de l’avant. Après la publication des évaluations environnementales stratégiques, des orientations générales en matière d’acceptabilité sociale et de la nouvelle politique énergétique, nous sommes confiants que le processus amorcé débouchera sur une modernisation de la loi sur les hydrocarbures, et ce, le plus rapidement possible en 2016.

Nous croyons fermement que la production d’hydrocarbures, ici, chez nous, est la meilleure voie à suivre afin de créer de la croissance économique pour tous les Québécois et les Québécoises, pour affirmer notre indépendance énergétique et pour soutenir notre secteur industriel et manufacturier tout en étant bénéfique pour l’ensemble de la société au sein de laquelle nous vivons tous et toutes.

La production locale améliore notre environnement global, tel que démontré par les États-Unis qui ont grandement réduit leurs fuites de carbone à l’étranger en produisant leurs propres hydrocarbures. La fuite de carbone engendrée par la production du pétrole et du gaz que l’on consomme vers d’autres juridictions, souvent bien moins respectueuses de l’environnement, est d’ailleurs fortement déconseillée par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). L’énergie de proximité demeure la plus propre et la plus saine. Et ceci s’applique également à la production de gaz et de pétrole. Il ne fait aucun sens pour le Québec de continuer de dépendre à 100% des importations pour ses besoins en hydrocarbures. D’autant plus que ceci entraîne davantage de pollution et d’émission de gaz à effet de serre que ce qu’une production, en partie locale, pourrait permettre.

 

À propos

L’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée afin d’encourager le dialogue au sujet du développement de l’industrie au Québec. Notre objectif est que le Québec produise du gaz naturel et du pétrole de manière responsable, en tout respect des meilleures pratiques et de l’environnement. Pour suivre l’APGQ sur loans quick cash Twitter, surveillez le @APGQ_officiel. Vous pouvez aussi consulter le site Web de l’association au www.apqg-qoga.com.

Réaction à la publication du document de consultation sur les ÉES

28.10.2015

«L’APGQ salue la publication des documents de consultation qui sont publiés aujourd’hui, en lien avec les évaluations environnementales stratégique (ÉES)»

 Québec, le 28 octobre 2015 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) accueille favorablement les éléments des ÉES qui sont publiés aujourd’hui, et qui mèneront aux consultations publiques du mois de novembre.

Plusieurs professionnels et spécialistes ont participé à l’élaboration des études de l’évaluation environnementale stratégique (ÉES), dont le rapport final est attendu au cours des prochains mois. Le rapport mentionne des risques et des impacts dont l’industrie a toujours été consciente et envers lesquels elle fait preuve de rigueur et transparence. Nous sommes convaincus qu’en travaillant tous ensemble et en référant aux meilleures pratiques, nous pouvons gérer ces impacts au Québec, comme cela se fait ailleurs en Amérique du Nord et à travers le monde. Nous concluons, comme les scientifiques le font, que lorsque faite sécuritairement, la production d’hydrocarbures est sécuritaire.

«Avec la publication de ce document étoffé, basé sur des études faites spécifiquement pour le Québec, il est maintenant possible d’avoir une discussion ouverte, basée sur des faits, en vue de développer la filière pétrolière et gazière chez nous. L’ÉES a permis d’établir des faits quant aux impacts environnementaux, sociaux et économiques liés à une exploitation des hydrocarbures. Il s’agit ici non seulement de poursuivre l’exploration, mais de passer au stade de production. C’est seulement par une production locale que nous pourrons commencer à régler nos problèmes d’approvisionnements en gaz et en pétrole», a déclaré  M. Michael Binnion, président de l’APGQ.

Rappelons que le Québec doit s’en remettre à 100 % à l’importation pour combler ses besoins énergétiques en matière d’hydrocarbures. La facture de ces importations correspond grosso modo au budget accordé à l’éducation pour l’ensemble de la province. De plus, le document reconnaît les bénéfices directs sur les finances publiques du développement de la filière locale des hydrocarbures. En plus des bénéfices attribuables à ses participations dans Hydrocarbures Anticosti et dans le capital-actions de Junex, de Pétrolia et, éventuellement, d’autres sociétés, le gouvernement profite également des redevances et des revenus liés aux impôts sur le revenu des entreprises.

L’ensemble de ces bénéfices totaliserait pour le gouvernement entre 46 et 48 milliards de dollars (en dollars de 2020) sur l’ensemble de la période d’exploitation de 75 ans. Si on ajoute les bénéfices économiques d’autres projets du Québec (basses terres du Saint-Laurent, Bas-Saint-Laurent, etc.) on parle ici d’une source de revenus majeure pour le gouvernement et pour toute la société québécoise.

De plus, nous consommons actuellement environ 300 000 barils par jour de pétrole. Malgré tous les efforts et les meilleures ambitions du Québec, il faut se rendre à l’évidence qu’on aura encore besoin de pétrole, et pour longtemps. Même en réduisant par six notre consommation, ce qui demeure une cible extrêmement ambitieuse, les 50 000 barils restants devront venir de quelque part.

Le pétrole est intéressant pour le développement économique, mais le gaz naturel provenant des basses terres du Saint-Laurent, d’Anticosti et d’ailleurs au Québec serait un véritable levier de développement pour la Gaspésie et la Côte-Nord qui rêvent de faire de la deuxième et troisième transformation. Le Québec doit miser sur l’achat local de l’énergie, et il est grand temps que les hydrocarbures en fassent partie.

L’APGQ considère que l’acceptabilité sociale est un facteur important de la réussite des projets. Toutefois, nous rappelons que l’ÉES n’a pas fait de nouvelles découvertes en la matière. Nous sommes satisfaits que les études menées soient désormais autant d’outils supplémentaires permettant de mieux expliquer la filière aux Québécois.

Notre association représente des entreprises privées qui estiment qu’avec une véritable loi sur les hydrocarbures, la production locale sera rentable et offrira de grands bénéfices pour toute la société québécoise. Ce rapport préliminaire des ÉES est, pour nous, un pas important dans la bonne direction vers une nouvelle législation et un cadre réglementaire complet. Le gouvernement a désormais en mains toutes les informations pertinentes pour prendre des décisions et se doter d’un cadre réglementaire et légal en vue d’avancer au cours des prochaines étapes.

L’APGQ considère qu’une exploitation future des hydrocarbures au Québec constitue un atout essentiel pour le développement économique de la province, et ce, tant pour créer des emplois de qualité que pour assurer une stabilité au niveau de l’approvisionnement énergétique du Québec. Rappelons que des États prospères comme la Norvège arrivent à exploiter les hydrocarbures de manière efficace et responsable. Le Québec, avec toute l’expertise à sa disposition et son statut de chef de file en matière environnementale, a tous les atouts pour réussir, et pour le faire en toute sécurité.

Le document présenté aujourd’hui est volumineux et complexe. L’APGQ et ses membres prendront le temps de l’étudier en profondeur au cours des prochains jours, afin de pouvoir pleinement participer aux consultations publiques qui auront lieu du 16 au 19 novembre prochains dans plusieurs régions du Québec.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peuvent en retirer autant la population du Québec que nos membres.

À ce sujet, notre association tiendra les 8 et 9 novembre, à Montréal, la 7e édition de sa conférence annuelle. Nous vous invitons à prendre connaissance du programme préliminaire de l’événement ici : http://www.apgq-qoga.com/conference-2015/conference-2015-programme/

 

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Source:

David B. Lefebvre

Directeur des affaires publiques et des communications

dlefebvre@apgq-qoga.com

418 261-2941

L’Association pétrolière et gazière du Québec présente sa conférence du mois de novembre

03.09.2015

L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) est heureuse d’annoncer que sa 7e conférence annuelle aura lieu les 8 et 9 novembre prochains, au Centre Sheraton de Montréal. Devenu un rendez-vous incontournable de l’industrie, l’événement réunira des décideurs économiques et politiques du Québec, de même que les entreprises de production et de service œuvrant à développer notre industrie des hydrocarbures. Sous le thème « Un lieu de rencontre entre producteurs et consommateurs », l’événement entend mettre en valeur le travail des dernières années de la filière pétrolière et gazière québécoise et offrir un lieu privilégié pour discuter tous ensemble des prochaines étapes de son développement.

Dans cet esprit, nous sommes fiers de dévoiler aujourd’hui les conférenciers qui ont déjà confirmé leur présence. Pierre Arcand, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord, prononcera une allocution lors du dîner prestige de l’événement. Éric Tétrault, président de Manufacturiers et Exportateurs du Québec, s’adressera aux participants à l’occasion du déjeuner cheap bad credit loans d’ouverture des travaux. Alexandre Gagnon, président-directeur général chez Pétrolia, présentera les projets de l’entreprise et les différentes étapes du processus de certification environnementale. Patrick Cabana, vice-président approvisionnements et réglementation chez Gaz Métro, abordera le thème de l’approvisionnement gazier au Québec. Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion de l’énergie à HEC Montréal, traitera quant à lui des marchés 90 day loan pour les hydrocarbures au Québec.  Pour sa part, Jim Ellis, président-directeur général de l’Alberta Energy Regulator, nous entretiendra des exigences réglementaires pour l’industrie.

Bien entendu, les différents acteurs de l’industrie québécoise ne seront pas en reste. En plus des principales entreprises qui ont des projets concrets de production sur le terrain au Québec, la conférence accueillera, entre autres, Laura Weeden, de chez Baker Hughes et Audrey Mascarhenas de Questor qui traiteront de nouvelles technologies utilisées dans l’industrie.

De plus, l’édition 2015 de la conférence innove en offrant une session toute spéciale réunissant une quarantaine de représentants du milieu de la finance. Investisseurs, banquiers, courtiers et spécialistes de l’assurance à la recherche d’opportunités viendront rencontrer les entreprises impliquées au Québec. Tout comme le reste de la programmation, cette activité est ouverte à tous les participants à la conférence.

« Alors que la question du développement des hydrocarbures est sur toutes les lèvres au Québec, il est temps de tenir un grand rendez-vous où tous les acteurs se réunissent pour traiter des principaux enjeux. La 7e édition de notre conférence promet d’être une grande réussite. Alors que les prochains mois seront d’une grande importance pour le développement de notre filière et pour le développement économique et industriel du Québec tout entier, j’invite tous les décideurs à participer à la conférence» a mentionné Michael Binnion, président de l’APGQ.

La programmation complète et finale de la conférence sera annoncée au début du mois d’octobre. Les conférenciers seront ajoutés sur notre site Web au fur et à mesure qu’ils confirmeront leur présence.

 

 

 

L’APGQ présente son mémoire en lien avec le projet de Loi 55

19.08.2015

Le mardi 18 août, l’APGA a présenté son mémoire en commission parlementaire dans le cadre des audiences au sujet du projet de Loi 55.  Vous pouvez consulter le mémoire en cliquant sur le lien ci-dessous.

Bonne lecture !

 

 

 

 

Mémoire loi 55 transparence 18 aout 2015 VF

L’Association pétrolière et gazière du Québec salue l’avancée de projets gaziers made in Québec

07.08.2015

Québec 6 août 2015 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) tient aujourd’hui à saluer la mise à l’avant-plan de projets proposant une production gazière made in Québec pour satisfaire en partie aux besoins énergétiques de la province. Tandis nous importons encore et toujours 100 % du gaz naturel nous consommons, il est grandement temps d’évaluer sérieusement toutes les options afin de favoriser la production locale de cet hydrocarbure propre, efficace et essentiel au développement économique du Québec.

Avec les projets du Plan nord qui s’accélèrent, les besoins énergétiques de régions comme la Côte-Nord augmenteront au cours des prochaines années. Or, le défi d’approvisionnement énergétique de cette région éloignée est bien réel. N’ayant presque aucune capacité de stockage de gaz naturel, le Québec se retrouve dans une situation de dépendance encore plus importante face à la fiabilité de ses approvisionnements. À ce titre, la production de gaz de proximité permet une sécurité d’approvisionnement que les importations, à elles seules, peinent parfois à garantir. Cette problématique est d’autant plus évidente en période de pointe de consommation, notamment lors des périodes froides de l’hiver.

L’APGQ considère que l’usage industriel de gaz naturel produit au Québec permettrait de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de baisser les coûts de production des entreprises, tout en maintenant et en créant des emplois payants en région, particulièrement dans les secteurs touchés par le Plan nord. Les besoins industriels du Québec sont immenses et l’utilisation du gaz est déjà reconnue comme plus favorable que celle du diésel ou du mazout.

Notre association encourage fortement le gouvernement du Québec à regarder en priorité les projets de production québécois tant pour produire le gaz nécessaire que pour l’acheminer aux consommateurs industriels de la Côte-Nord et du reste de la province. Les Québécois sont fiers de favoriser l’achat local, il serait donc logique de vouloir combler au moins une partie de nos besoins énergétiques avec du gaz naturel produit par et pour des Québécois. Pourquoi continuer à acheter uniquement de producteurs extérieurs, quand nous pouvons développer une chaîne d’approvisionnement complète ici, chez nous?

Les régions du Québec potentiellement riches en gaz sont aussi des régions ayant grandement besoin de développement économique et de projets porteurs qui créent de bons emplois. Ainsi, afin d’aller vers une production dont la création de richesse profitera à tous, nous sommes prêts à appuyer le gouvernement dans le cadre de tout projet permettant une meilleure connaissance de la ressource, y compris ceux actuellement implantés en Gaspésie ou dans d’autres régions du Québec.

Enfin, l’APGQ reconnaît que l’industrie pétrolière et gazière du Québec naissante a souvent besoin de créer des partenariats afin de mener à bien certains projets. Nous suggérons au gouvernement de faire tout en son pouvoir afin de favoriser l’émergence de telles alliances, afin de doter la province d’une industrie solide qui puisse, enfin, produire une partie de l’énergie précieuse dont tous les Québécois ont besoin.

 

À propos

L’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée afin d’encourager le dialogue au sujet du développement de l’industrie au Québec. Notre objectif est que le Québec produise du gaz naturel et du pétrole de manière responsable, en tout respect des meilleures pratiques et de l’environnement. Pour suivre l’APGQ sur Twitter, surveillez le @APGQ_officiel. Vous pouvez aussi consulter le site Web de l’association au www.apqg-qoga.com.

L’Association pétrolière et gazière du Québec nomme son nouveau directeur des affaires publiques et des communications

11.05.2015

Québec, lundi 11 mai 2015 – L’Association pétrolière et gazière du Québec est heureuse d’annoncer la nomination de monsieur David Lefebvre à titre de directeur des affaires publiques et des communications. En plus de ces fonctions, il sera appelé à agir en tant que porte-parole pour l’Association. Les membres du conseil exécutif de l’APGQ ont entériné cette décision au cours d’une réunion tenue ce matin. La nomination de monsieur Lefebvre est effective immédiatement.

En plus d’avoir évolué dans le domaine des affaires publiques durant de nombreuses années, monsieur Lefebvre a acquis une grande expertise des communications tout au long de son parcours professionnel. Bien au fait de la réalité économique du Québec, son ajout au sein de l’APGQ est une acquisition importante pour l’Association. Sa connaissance des milieux d’affaires et associatifs du Québec, jumelée à son expérience auprès des médias, en fait un candidat particulièrement qualifié pour le poste.

« Alors que tout le Québec s’intéresse au développement des hydrocarbures, il est plus que jamais temps de réunir toutes les forces vives en faveur d’une production locale de nos ressources pétrolières et gazières. Tant les milieux politiques, d’affaires, que la société civile se mobilisent dans le débat actuel. La nomination de monsieur Lefebvre permettra de bien représenter les intérêts des membres de l’Association, tout en faisant la promotion responsable de notre industrie au Québec » a mentionné Michael Binnion, président de l’APGQ.

L’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée en 2009 avec pour objectif de poursuivre le développement d’une industrie québécoise qui sera en mesure de produire des retombées importantes, particulièrement dans les régions du Québec. L’APGQ représente et fait la promotion des intérêts d’une industrie responsable et soucieuse de contribuer à la diversification énergétique du Québec, en tout respect de l’environnement et des communautés. La mission de ses membres est de travailler à la mise en valeur des ressources énergétiques québécoises tout en favorisant le développement économique du Québec.

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Source : Association pétrolière et gazière du Québec

Pour tout renseignement :

David B. Lefebvre

dlefebvre@apgq-qoga.com

418 261-2941

www.apgq-qoga.com

Conférence 2015 de l’APGQ les 8 et 9 novembre

21.04.2015

Réservez dès aujourd’hui les dates du 8 et du 9 novembre 2015 dans votre agenda afin de participer à debit consolidation la 7e édition de la conférence annuelle de l’APGQ. Alors que le Québec est plus que jamais au coeur des débats sur les enjeux énergétiques, nous serons nombreux à échanger et à promouvoir le développement de l’industrie des hydrocarbures dans la belle province.

Les associations favorables au développement économique du Québec demandent au premier ministre de reconsidérer sa décision sur le gaz naturel de schiste

17.12.2014

MONTRÉAL, le 17 déc. 2014  – La Fédération des Chambres de commerce du Québec (FCCQ), le Conseil du patronat du Québec (CPQ), l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), les Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) et la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) demandent au gouvernement du Québec de garder la porte ouverte à l’exploitation du gaz naturel de schiste. Les regroupements d’affaires estiment que le gouvernement doit compléter l’analyse stratégique du dossier avec entre autres une analyse économique complète, dans une vision globale de création de richesse et de croissance de l’économie québécoise, qui doit se situer au-delà d’une simple analyse de coûts-bénéfices effectuée par un organisme dont la mission première est d’évaluer les impacts environnementaux. Pour les associations, le BAPE n’a pas l’expertise requise pour se prononcer sur ces questions.

Avant de prendre une décision finale, le gouvernement doit connaître le plein potentiel du développement industriel qui serait engendré par la production gazière locale, de même que l’ensemble des retombées économiques, incluant les risques associés à l’absence de diversification des sources de gaz naturel au Québec. Le Québec est d’ailleurs en porte-à-faux avec la plupart des autres juridictions sur cette question névralgique. L’énergie n’est pas une industrie comme les autres; son intérêt se mesure en termes de stabilité économique tout autant qu’en sécurité de l’approvisionnement.

La décision annoncée hier par le premier ministre est donc prématurée, et elle vient fermer la porte à une importante opportunité de développement. Qui plus est, cette décision est annoncée au moment même où le Québec a besoin de chantiers et où le gouvernement doit trouver de nouvelles façons d’aller chercher des revenus afin de ne pas l’obliger à des choix parfois douloureux en matière de dépenses publiques. Aucune économie n’a les moyens de fermer la porte de manière aussi hâtive et catégorique sur une industrie dont le développement, bien qu’encore préliminaire, soit aussi fondamental à long terme, surtout dans le cas du Québec. Cela est d’autant plus vrai qu’il faut aussi rappeler que le Québec a, depuis des décennies, démontré sa capacité à exploiter ses ressources naturelles de façon responsable, et ce, au bénéfice de l’ensemble de la population.

Par ailleurs, les associations reconnaissent que le débat entourant la question a connu un mauvais départ. Elles demandent au gouvernement d’inclure dans sa future politique énergétique les principes qui guideront les entreprises en matière d’acceptabilité sociale. Les promoteurs doivent pouvoir bénéficier d’un cadre clair et prévisible pour mener à bien leurs projets, de concert avec la population et les partenaires impliqués, et ce en minimisant les risques pour l’environnement.

L’Association pétrolière et gazière du Québec, l’Association des fournisseurs de services pétroliers et gaziers du Québec, de même que les autres signataires de cette demande, ont participé au processus du BAPE et de l’ÉES. De plus, ces organisations ont collaboré de bonne foi avec les autorités publiques et ce, à chaque fois que cela leur a été demandé. Nous attendons maintenant du premier ministre la même ouverture.

Cosignataires
Éric Tétrault, président, Manufacturiers et exportateurs du Québec
Françoise Bertrand, O.C.,C.Q., présidente-directrice générale, Fédération des chambres de commerce du Québec
Yves-Thomas Dorval, président-directeur général, Conseil du patronat du Québec
Martine Hébert, vice-présidente principale et porte-parole nationale, Fédération canadienne de l’entreprise indépendante
Michael Binnion, président, Association pétrolière et gazière du Québec

 

David B. Lefebvre, Directeur des communications, Association pétrolière et gazière du Québec, T. 418 261.2941 / info@apgq-qoga.com

Premières impressions sur le rapport du BAPE par l’Association pétrolière et gazière du Québec

15.12.2014

Premières impressions sur le rapport du unsecured credit loan BAPE par

 l’Association pétrolière et gazière du Québec

 

Québec, 15 décembre 2014 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) prend aujourd’hui connaissance du rapport du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) sur les enjeux liés à l’exploration et à l’exploitation du gaz de schiste dans le shale d’Utica des basses-terres du Saint-Laurent. Le rapport complet est volumineux et nous prendrons le temps qu’il faut pour l’analyser. En ce qui a trait à son résumé et à ses premières conclusions, nous pouvons toutefois vous faire part de nos premières impressions et de nos commentaires préliminaires.

Le présent rapport du BAPE estime que l’exploration et la production du gaz naturel de schiste dans les basses-terres du Saint-Laurent pourrait avoir des impacts sur l’environnement. Notre association reconnait cet aspect, comme elle reconnait que tout projet de développement peut en avoir. Pour nous, la question est de savoir comment gérer ces impacts en tout respect de l’environnement et des populations concernées. C’est d’ailleurs dans cette optique que le gouvernement du Québec a eu recours à une évaluation environnementale stratégique plus tôt cette année. Or, cette évaluation indique qu’il est possible de produire si nous le faisons de manière sécuritaire.

Dans un autre ordre d’idée, le rapport mentionne que le gouvernement devrait indiquer de quelle façon il définit l’acceptabilité sociale. Nous sommes d’accord avec cet énoncé puisque c’est dans le but de favoriser l’acceptabilité sociale que notre industrie propose la mise sur pied d’un projet-pilote de production. La concrétisation de ce projet-pilote nous permettrait de démontrer que nous pouvons travailler en tant qu’industrie responsable. Le gouvernement pourrait, dans la foulée, proposer les conditions pour l’obtention de l’acceptabilité sociale, comme il le fait pour d’autres projets.

De plus, ce projet-pilote mettrait en vitrine tous les processus de production qui suscitent des interrogations de la part du BAPE, y compris de démontrer que nous sommes en mesure de minimiser l’impact sur l’environnement. Enfin, un projet de cette nature est le meilleur outil afin d’aider le développement d’un cadre législatif spécifiquement québécois en matière de développement des hydrocarbures.

Sur le plan des bénéfices économiques de la production de gaz naturel, nous sommes fortement en désaccord avec la position du BAPE. Pour l’évaluation des impacts économiques, nous ne reconnaissons pas au BAPE l’expertise de procéder à des conclusions aussi hâtives. L’APGQ considère que la production du gaz naturel ici-même au Québec a des avantages certains pour les communautés locales de même que pour l’approvisionnement général de la province. Nous pensons aussi que les avantages économiques et environnementaux de la production locale de gaz naturel sont largement sous-estimés. L’APGQ estime que de véritables experts en la matière devraient se pencher sur la question de la rentabilité de la production.

http://www.apgq-qoga.com/

 

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Source :

David B. Lefebvre, directeur des communications

info@apgq-qoga.com

418 261-2941