Rapport de l’association canadienne du gaz sur le stockage du gaz naturel

18.11.2014

Voici un rapport de l’association canadienne du gaz au sujet du stockage du gaz naturel. Il a une importance particulière pour le Québec, qui compte actuellement très peu de capacité de stockage sur son territoire.

Ce document traite de l’ensemble de la problématique et il identifie les principales composantes.

https://gallery.mailchimp.com/2e0af29ae230481eccd2c3e8e/files/CGA_bulletin_Storage_FR.pdf

Bonne lecture !

 

Conférence annuelle de l’Association pétrolière et gazière du Québec, 6e édition – Un succès sur toute la ligne

12.11.2014

Montréal, le 3 novembre 2014 – Les organisateurs de la 6e Conférence annuelle de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) peuvent dire mission accomplie.  L’événement a attiré près de 250 participants du Québec, du Canada et même des États-Unis pour discuter de l’approvisionnement en gaz et en pétrole au Québec. Il s’agit d’une augmentation de près de 50% sur les inscriptions de la conférence de 2013. La conférence a été un véritable forum d’échange pour que producteurs et consommateurs trouvent ensemble des solutions aux problèmes du Québec. De plus, la présence de décideurs politiques et économiques a enrichi l’expérience de cette année.

Une vingtaine de prestigieux conférenciers ont exprimé tour à tour leur vision d’une nouvelle industrie créatrice de richesse pour le Québec, dans le respect de l’environnement et de l’acceptabilité sociale des projets. Les participants à cette 6e conférence annuelle de l’APGQ ont particulièrement apprécié le message vidéo de M. Pierre Arcand, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles du Québec ainsi que l’allocution de M. Luc Blanchette, ministre délégué aux Mines. La conférence-déjeuner de Françoise Bertrand, présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec a lancé la journée en démontrant la volonté d’engagement des gens d’affaires du Québec. En soirée, la présentation de Tim McMillan, nouveau président de CAPP, a mis de l’avant l’intérêt des producteurs de l’Ouest pour ce qui se passe chez nous. La conférence de Chris Tucker, d’Energy in Depth, sur la situation américaine a permis de mieux comprendre comment nous pouvons apprendre de ce qui se fait ailleurs afin d’être plus performants chez nous.

« Succès, dialogue et enthousiasme, résument cette 6e édition de la Conférence annuelle de l’APGQ.  En plus d’être un rendez-vous favorable au réseautage et au partage de connaissances, le bilan positif de cette conférence démontre la volonté des acteurs de  l’industrie ainsi que l’appui progressif à cette filière énergétique dans la société civile québécoise. Alors que le Québec importe pour plus de 15 milliards de dollars par année d’hydrocarbures, cette conférence permet de réfléchir à nos problèmes d’approvisionnement et aux avantages tant pour les producteurs que pour les consommateurs dans l’optique d’une plus grande indépendance énergétique du Québec », a fait valoir M. Michael Binnion, président de l’APGQ.

Rappelons que la mission de l’APGQ est d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière

Horizon 2016 : la conférence de l’APGQ arrive à grand pas !

21.10.2014

Horizon 2016 : la programmation finale de la 6e conférence annuelle de l’Association pétrolière et gazière du Québec dévoilée aujourd’hui.

Montréal, le 17 octobre 2014 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) est heureuse de dévoiler aujourd’hui la programmation finale de sa 6e conférence annuelle qui a lieu les 2 et 3 novembre prochains, au Fairmont le Reine Elizabeth de Montréal. Tandis que les enjeux énergétiques sont sur toutes les lèvres et dans tous les médias, l’événement représente une occasion unique de dialogue entre les producteurs et les consommateurs de pétrole et de gaz, de même qu’avec l’ensemble de l’industrie des services. Sous le thème « Horizon 2016 » la conférence est le meilleur moment de l’année pour prendre le pouls de l’industrie d’ici, de ses perspectives et de ses ambitions.

Alors que le Québec importe pour plus de 15 milliards de dollars par année d’hydrocarbures et qu’il y a des enjeux importants concernant le transport de cette énergie, il est plus pressant que jamais de discuter de l’exploitation de nos propres ressources. « En matière de gaz et de pétrole, le Québec est à la croisée des chemins. Il ne se passe pas une journée sans que les médias du Québec ne traitent de ces enjeux, et pour cause. Ça bouge… et on sent que ça change! Il est temps de prendre des décisions importantes pour notre avenir collectif », a mentionné Michael Binnion, président de l’APGQ.

La programmation de cette année met de l’avant un message de Pierre Arcand, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord, ainsi qu’une allocution de Luc Blanchette, ministre délégué aux mines, lors du dîner prestige. Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec, s’adressera aux participants à l’occasion du déjeuner d’ouverture des travaux. Earl Hickok, président de la Oilman conference fera une allocution lors de la réception d’ouverture. Pour sa part, le président de l’association des producteurs pétroliers canadiens, Tim McMillan sera le conférencier invité du souper de clôture. Il est aussi l’ancien ministre de l’énergie de la Saskatchewan.

Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion de l’énergie à HEC Montréal, traitera quant à lui des perspectives économiques de l’industrie. Michael Binnion, président de Questerre et de l’APGQ, fera une présentation au sujet d’un projet-pilote de production afin de démontrer la valeur de l’utilisation du gaz québécois. Chris Tucker, chef d’équipe chez Energy in Depth nous informera du bilan des opérations gazières aux États-Unis.

En plus des principales entreprises qui ont des projets concrets de production sur le terrain au Québec (Junex, Pétrolia, Petrolympic, Questerre, Squatex), la conférence accueillera le professeur Zhuoheng Chen de la Commission géologique du Canada ainsi que Laura Weeden et Theo Muran de chez Baker Hughes ainsi que Paul Mc Nally de Golder Associates.

Enfin, un panel traitera de l’expérience de douze Québécois qui ont fait une visite de l’industrie en Alberta sous l’égide de l’Association des fournisseurs de services pétroliers et gaziers du Québec (AFSPG).

 

À propos

L’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée afin d’encourager le dialogue au sujet du développement de l’industrie au Québec. Pour suivre l’APGQ sur Twitter, surveillez le @APGQ_officiel. Vous pouvez aussi consulter le site Web de l’association au www.apqg-qoga.com.

Le mot-clic de la conférence est : #horizon2016

Horizon 2016: 6e conférence annuelle de l’APGQ

14.08.2014

Horizon 2016 : la 6e conférence annuelle de l’Association pétrolière et gazière du Québec se tiendra les 2 et 3 novembre prochains

Montréal, le 14 août 2014 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) est heureuse d’annoncer que sa 6e conférence annuelle aura lieu les 2 et 3 novembre prochains, au Fairmont le Reine Elizabeth de Montréal. Devenue un rendez-vous incontournable de l’industrie, l’événement réunira les décideurs économiques et politiques du Québec, de même que les entreprises de production et de service œuvrant concrètement sur le terrain afin de développer notre industrie des hydrocarbures. Sous le thème « Horizon 2016 », l’événement entend démontrer que la filière gazière et pétrolière du Québec est fin prête pour la prochaine étape de son développement.

Dans cet esprit, nous sommes fiers de dévoiler aujourd’hui les conférenciers qui ont déjà confirmé leur présence. Pierre Arcand, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord, a accepté de prononcer une allocution lors du dîner prestige de l’événement. Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec, s’adressera aux participants à l’occasion du déjeuner d’ouverture des travaux. Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion de l’énergie à HEC Montréal, traitera quant à lui des perspectives économiques de l’industrie. Chris Tucker, chef d’équipe chez Energy in Depth nous présentera un bilan des opérations gazières aux États-Unis.

Bien entendu, les entreprises et le secteur technologique ne seront pas en reste. En plus des principales entreprises qui ont des projets concrets de production sur le terrain au Québec, la conférence accueillera le professeur Zhuoheng Chen de la Commission géologique du Canada, un conférencier de chez Baker Hughes ainsi qu’un représentant de Golder Associates.

« Grâce à la qualité de la programmation que nous avons cette année, je suis convaincu que la 6e édition de notre conférence sera une grande réussite. L’industrie est en pleine croissance au Québec et l’événement du mois de novembre est l’occasion idéale de réunir tous les acteurs principaux du secteur des hydrocarbures » a mentionné Michael Binnion, président de l’APGQ.

La programmation complète et finale de la conférence sera annoncée au début du mois d’octobre. Les conférenciers seront ajoutés sur notre site Web au fur et à mesure qu’ils confirmeront leur présence.

 

À propos

L’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée afin d’encourager le dialogue au sujet du développement de l’industrie au Québec. Pour suivre l’APGQ sur Twitter, surveillez le @APGQ_officiel. Vous pouvez aussi consulter le site Web de l’association au www.apqg-qoga.com.

SOURCE : Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ)

 

Pour toute demande de renseignements, merci de contacter :

David B. Lefebvre

Directeur des communications

Info@apgq-qoga.com

418 261-2941

Présentation de Michael Binnion à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (23 mai)

03.06.2014

Voici l’allocution présentée par Michael Binnion, Président de l’APGQ le 23 mai dernier devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Notez que la version telle que prononcée fait foi.

 

Bonjour à tous,

C’est un honneur d’être parmi vous pour exprimer la vision de l’APGQ sur comment nous pouvons, tous ensemble, créer une nouvelle industrie florissante au Québec. Je tiens à remercier les organisateurs pour cette invitation et toutes les personnes ici présentes.

Cela fait déjà 5 ans que l’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée pour encourager le dialogue sur le développement de l’industrie au Québec.

L’APGQ représente quatorze membres réguliers, associés et affiliés qui ont tous à cœur le développement sécuritaire de l’industrie des hydrocarbures.

L’Association veut se positionner comme une source d’information et cela en travaillant de façon ouverte et en collaborant avec les différents intervenants.

 

Introduction

Je suis ici aujourd’hui pour vous expliquer comment le Québec peut créer une nouvelle industrie.

Mais avant cela, je vais expliquer pourquoi l’industrie n’a pas encore réussi au Québec.

 

 

L’industrie au Québec…

Ma compagnie a foré son premier puits au Québec en 1989. A cette époque, plusieurs générations d’experts prétendaient que le Québec n’avait pas de pétrole, ni de gaz sur ses terres. Cela a été une immense fierté pour moi et plusieurs membres de l’Association lorsque nous avons prouvé la présence de ressources en hydrocarbure sur le territoire du Québec. Il nous a fallu travailler très fort pour accomplir ce qui semblait impossible.

Je me souviens d’avoir pensé que tout le monde serait très intéressé par la découverte de gaz naturel. J’avais raison. Parce qu’aux rencontres publiques de l’industrie en 2010, il y avait beaucoup des personnes qui étaient très intéressés… mais pas comme je pensais. En fait, ils voulaient un moratoire.

Pour expliquer ce qui se passe avec notre industrie, je vais vous raconter une courte histoire.

Un homme conduit sa voiture dans une route de campagne. Il aperçoit au loin, un poulet qui court dans le chemin. L’homme roule à 50 km/h et il voit le poulet courir plus vite. Il accélère à 70 et puis à 100 et il ne peut pas rattraper le poulet. Le poulet se dirige vers une ferme. L’homme le suit et aperçoit le fermier.

Il lui dit, ‘vous allez probablement croire que je suis fou, mais j’ai suivi un poulet jusqu’ici. Il courrait sur la route et je roulais à 100km/h et je n’étais pas capable de le rattraper ‘.

Le fermier répond : ‘Oui je sais, il a trois pattes’.

‘Trois pattes’, dit l’homme. ‘Comment ça trois pattes?’

Le fermier dit ‘je l’ai créé de cette façon. Quand notre enfant est arrivé, on voulait que les trois membres de notre famille aient chacun une cuisse pour le repas. J’ai donc créé des poulets à trois pattes pour avoir le poulet parfait pour un souper parfait pour les trois membres de ma famille’.

L’homme, intrigué, demande au fermier : ‘Qu’est-ce que ça goûte?’

Le fermier répond : ‘Je ne sais pas, je ne suis pas capable de les attraper’.

 

Comme le fermier, l’industrie a découvert le projet parfait à l’endroit parfait. Un projet aussi à trois pattes, qui peut aider l’économie, aider les communautés locales et en même temps aider à améliorer l’environnement. Un projet qui peut être bénéfique pour ces trois piliers de notre société. Ce n’est pas commun.

Mais comme le fermier, on n’était pas capable de l’attraper. Plus on voulait aller rapidement de l’avant, plus la population soupçonnait qu’on cachait quelque chose.

On est des spécialistes de l’exploration et nous n’avons pas vu au-delà de notre rêve de trouver des hydrocarbures au Québec. Nous étions concentrés sur nos défis techniques et on n’a pas vu la réalité.

La réalité c’était qu’après plus de vingt ans d’exploration notre découverte n’était pas le bout de la ligne comme on pensait. C’était vraiment le début de notre travail.

Aujourd’hui, l’APGQ le comprend et désire prendre le temps qu’il faut pour développer l’industrie avec tous et pour le bénéfice de tous.

 

Respecter le processus du Québec

Comme le livre Wisdom of Crowds a dit, « le public avais raison et nous, comme experts, nous avions tort ». C’était bien de prendre le temps pour étudier l’industrie et la technologie. Et aussi, c’est clair que le gouvernement n’avait pas l’expertise il y a quatre ans pour la règlementation d’une nouvelle industrie.

Actuellement, l’APGQ veut établir une relation constructive et respectueuse avec tous les intervenants de ce débat.

Nous voulons prendre part aux discussions sur les enjeux énergétiques du Québec. On veut collaborer au BAPE sur le gaz naturel de schiste dans les Basses-Terres du Saint-Laurent et participer à toutes les discussions constructives sur le sujet afin que tous les Québécois aient une bonne vue d’ensemble et puissent faire les meilleurs choix énergétiques pour l’avenir.

Notre association supporte le processus du BAPE et nous n’avons pas l’intention de demander la permission d’aller de l’avant avec la production avant que ce processus soit complété.

Depuis février, c’est possible de consulter le rapport de l’évaluation environnementale stratégique sur le gaz naturel de schiste basé sur plus de 70 études, toutes faites au Québec par des Québécois. Même s’il existe plusieurs études approfondies en Amérique, cette initiative est une première de ce genre au Canada.

Cette évaluation confirme ce qu’on vous dit depuis trois ans. En respectant les plus hautes normes de notre industrie, on peut accomplir nos activités en toute sécurité pour la société et pour l’environnement.

Il est maintenant le temps de discuter du rapport et de la possibilité de créer une nouvelle industrie au Québec. Une industrie de production. Le BAPE est le meilleur instrument de consultation sur notre industrie.

Mais avant, permettez-moi de vous donner certaines conclusions de l’évaluation.

 

Étude E3-10 faite par l’UQAM et l’Universite Laval

 

Cette étude détruit le mythe qui disait que le gaz naturel et le fluide de fracturation pouvait migrer d’un kilomètre de profondeur vers les nappes phréatiques de surface, à travers des failles ou des fractures naturelles.

Les auteurs en concluent que « la fracturation hydraulique du shale d’Utica ne pourrait pas causer une migration significative de fluides et de méthane le long d’une faille ou de fractures naturelles vers les aquifères de surface dans un horizon de 1000 ans ».

Étude E3-2a faites par le Ministère de l’environnement et JP Lacoursière Incorpore

Cette étude porte sur les fuites de gaz observe sur 18 puits forés au Québec. Selon les auteurs, « les débits actuellement mesurés sur les puits de gaz de schiste sont presque nuls ». De son côté, le comité d’évaluation constate que « les inspections et les travaux de surveillance indiquent que les fuites sont généralement très faibles ».

L’étude précise également que 306 inspections ont été effectuées par les inspecteurs du Ministère de l’Environnement qui n’ont pas constaté de fuites de fluide de fracturation ou de boues de forage, ni de déversement de ces matières pendant leur manipulation ou transport.

Étude E3-9 faites par l’UQAM et l’Université Laval

L’étude, qui a été réalisée dans un secteur d’une superficie de 14 000 km2 situé au cœur de la zone d’intérêt pour le gaz naturel de schiste, confirme que 90 % des puits d’eau testés contiennent naturellement du méthane.

Les chercheurs n’ont observé aucune relation entre la présence, la nature ou la concentration du gaz dans l’eau et les puits d’exploration de gaz naturel de schiste.

Étude S2-7 faites par le ministère de l’environnement

Les auteurs de cette étude sur les impacts sociaux concluent que « bien que les activités associées au développement d’une industrie du gaz de schiste génèrent des nuisances, il existe des solutions pour atténuer celles-ci ».

 

Constats du Comité d’évaluation

•  Les composés les plus fréquemment utilisés dans la fracturation hydraulique au Québec se sont révélés pour la plupart, relativement peu toxiques, non bio-accumulables et fortement dégradables, et ce, contrairement aux affirmations d’un grand nombre d’intervenants.

•     La quantité d’eau de surface disponible est grandement suffisante pour répondre aux besoins de l’industrie du gaz naturel de schiste sans impacts négatifs sur les écosystèmes ou les autres utilisateurs de sources d’eau potable

•     L’étude a trouvé que le développement du gaz naturel de schiste local est négatif sur le bilan de gaz à effet de serre du Québec. Mais le rapport n’a pas inclus la diminution de gaz effet de serre à l’extérieur du Québec. Une étude de SNC Lavalin a trouvé que l’impact sur le bilan partout en Amérique du Nord équivaut à une diminution de plus de 40%.

L’évaluation démontre pourquoi l’industrie pense que notre projet est bon pour les trois piliers de notre société.

Mais l’étude ne remet pas en cause le mythe que le pétrole et le gaz ne sont pas bons pour les régions rurales. La réalité, c’est que le pétrole et le gaz constituent vraiment la meilleure récolte pour les agriculteurs. Le fermier a quelques semaines de petits désagréments pour vingt ou trente ans de revenu et de tranquillité. Aussi, les infrastructures sont déjà là et nos impôts payent leur entretien. En plus, cela crée des emplois dans les communautés.

Pour démontrer cette réalité, l’Association québécoise des fournisseurs de services organisera une troisième édition de sa tournée des agriculteurs le 21 juillet prochain.  Lors des éditions précédentes, les participants étaient grandement surpris du faible impact de l’industrie sur les activités agricoles et sur la communauté. Vous savez, pour l’œil non averti, il est très difficile de voir nos installations de production sur les fermes.


Le vrai débat

Je représente l’industrie du pétrole et du gaz. C’est évident pour nous qu’une diète énergétique mieux équilibrée pour la société québécoise doit inclure l’hydroélectricité, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et les nouvelles technologies. Mais naturellement, nous sommes aussi en faveur de l’utilisation des hydrocarbures.

Cet hiver le Québec n’a pas eu un approvisionnement sécuritaire de gaz naturel. Les consommateurs industriels ont dû payer plus de $40 par mille pieds cubes. Aujourd’hui, le prix est comme toujours plus élevé en comparaison des États-Unis ou de l’Ouest du Canada. Le prix de gaz naturel au Québec n’est donc pas un problème pour assurer la rentabilité de son exploitation.

Dans une province riche en ressources comme le Québec, ce n’est pas logique de s’appuyer sur les hydrocarbures étrangers.

La décision cruciale pour les prochaines décennies, c’est l’importation ou la production locale.

En continuant l’importation, le Québec :

–        Exporte ses emplois;

–        Exporte ses taxes;

–        Exporte son argent ;

–        Exporte son contrôle sur les impacts environnementaux

–        Et aussi, exporte ses émissions dues au transport.

Le débat ce n’est pas de savoir si c’est logique de faire plus d’exploration comme on l’a fait depuis 20 ans. C’est évident on doit chercher si on veut faire des découvertes. Ce n’est pas un hobby, c’est notre travail. Nous sommes avant tout une industrie de production.

Aujourd’hui, en 2014, l’APGQ croit que le vrai débat au Québec c’est comment et quand les découvertes d’hydrocarbures vont être produites.

 

Comment créer l’industrie des hydrocarbures au Québec

Avant tout, nous croyons que notre industrie doit se développer étape par étape. Certaines étapes ont déjà été accomplies au Québec, mais cette fois-ci, nous voulons prendre le temps. On veut un succès!

Il y a dix étapes qui, selon moi, sont nécessaires pour créer l’industrie des hydrocarbures

1) Comprendre les bénéfices des hydrocarbures pour la société.

2) Développer une expertise et une réglementation dans le domaine des hydrocarbures

3) Définir les règles du jeu.

4) Attirer les compagnies et les investisseurs à explorer les hydrocarbures.

5) Faire une découverte.

6) Effectuer des études sur les impacts locaux et effectuer des consultations.

7) Exploiter avec succès la première découverte par.

a) l’établissement d’une industrie de services locale et

b) la mise en place d’infrastructures

8) Utilisation des revenus de l’exploitation pour bâtir notre société.

9) Attirer d’avantage de compagnies et d’investisseurs.

10) Avec le capital et l’expérience, il est donc possible de répéter l’étape 5 et faire d’autres découvertes.

Pour réussir, on doit être dans une boucle qui répète les étapes 5 à 10. Malheureusement, on est dans une boucle qui répète continuellement les étapes 1 à 5.  Comment peut-on avancer après l’étape 5 qui est de faire une découverte ?

Projet de démonstration

Le Québec est dans un ‘catch 22’. On ne peut pas produire, sauf si c’est sécuritaire. On ne peut pas prouver que c’est sécuritaire sans production.

Nous pensons que la solution est que l’industrie travaille en collaboration avec le gouvernement et la communauté sur son projet de démonstration de production.

L’objectif de ce projet de démonstration est de permettre aux citoyens, aux communautés locales, aux autorités gouvernementales et aux investisseurs d’évaluer globalement et concrètement les conditions dans lesquelles le Québec pourraient créer une industrie florissante.

Mais on doit réaliser que ça ne va pas être simple. Les trois dernières années n’ont pas été bonnes pour les investisseurs. Plusieurs compagnies ont eu des problèmes de financement. Tous les investisseurs dans le domaine ont perdu leur argent.

Cela va être difficile de convaincre les marchés à Londres, New York, Toronto et Oslo d’investir une autre fois. Ils ont déjà vu le film et ils pensent qu’ils connaissent la fin.

Le gouvernement doit aider à recréer la confiance. Si un projet de démonstration réussi, peut-être que les investisseurs vont changer leur vision.

Conclusion

Chez moi j’ai un tableau représentant un coureur des bois. Il a été peint près d’ici, en mille huit cent soixante-sept, par l’artiste Frances Anne Hopkins. Je me demande souvent qu’est-ce que ce coureur des bois penserait de ce qui se passe dans notre industrie maintenant au Québec.

Pendant quatre cents ans, l’histoire du Canada s’est construite d’est en ouest. Cadillac, Franchère, Père Lacombe et les coureurs des bois sont vraiment les premiers entrepreneurs du Canada. Ils ont apporté l’expertise et le financement à partir de l’est du pays pour le développement de l’ouest canadien.

Cette histoire est l’héritage qui appartient aux Québécois. Le gaz naturel et le pétrole de schiste sont aussi un héritage qui appartient aux Québécois.

Aujourd’hui, les pionniers du gaz et du pétrole de l’Ouest du Canada veulent collaborer encore avec les Québécois. Ils veulent développer ces ressources dans les meilleures conditions et dans le respect total de l’environnement. L’acceptabilité sociale est au cœur de notre engagement.

Maintenant, on peut changer la direction de l’histoire du Canada.

Maintenant, il est temps pour le Québec de profiter de son héritage.

Merci beaucoup pour votre attention.

 

 

Consultation Enbridge – APGQ présentation

12.12.2013

Bonjour à tous,

Je me présente, Michael Binnion, Président de l’Association Pétrolière et Gazière du Québec (APGQ) et aussi le fondateur de Questerre Énergie. Je vous présente mes collègues, Mario Levesque et Marie Chantal Domingue.

Sur une note personnelle, c’est un grand honneur d’être parmi vous aujourd’hui. Si quelqu’un m’avait dit que je serais à l’assemblée nationale du Québec aujourd’hui, j’aurais commencé mes cours de français bien avant les deux dernières années.

L’APGQ a été créée pour encourager le dialogue sur le développement de l’industrie pétrolière et gazière au Québec. Les pipelines sont seulement une façon de transporter nos produits et font partie de la chaîne d’alimentation énergétique.

L’APGQ croit que les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique et au développement social du Québec.

Nous voulons nous positionner comme une source d’information en travaillant de façon ouverte et en collaborant avec les différents intervenants.

Nous voulons prendre part aux discussions sur les enjeux énergétiques du Québec, pour que tous les québécois aient une bonne vue d’ensemble, et puissent faire les meilleurs choix énergétiques pour l’avenir. Nous apprécions beaucoup votre invitation à participer aux discussions sur le renversement de la ligne 9b.

L’APGQ appuie le projet d’Enbridge!

 

L’énergie est la base de tout

Que sommes-nous sans énergie aujourd’hui ? Poser la question, c’est y répondre. Les écoles, les hôpitaux même les bicyclettes n’existeraient pas sans énergie.

Par exemple, une bonne politique industrielle est impossible sans une bonne politique énergétique. L’approvisionnement d’énergie sécuritaire et abordable est dans l’intérêt stratégique du Québec. L’énergie est vraiment la base de tout…

Consommation énergétique du Québec

L’énergie est comme la nourriture de la société, et comme une diète équilibrée est bonne pour notre santé, une alimentation énergétique équilibrée est bonne pour la santé de notre société. Nous croyons donc qu’une diète énergétique équilibrée est la meilleure façon de répondre aux nombreux besoins de la société québécoise.

Il n’existe aucune forme parfaite d’énergie. Les impacts économiques, sociaux et environnementaux varient selon le type d’énergie, mais nous ne pouvons pas prétendre qu’il existe une forme d’énergie sans impact sur la société.

Le Québec représente 23%[1] de la population du Canada, mais produit seulement 5% de toute la production énergétique canadienne. Actuellement, plus de 50 %[2] de l’énergie du Québec est assurée par les hydrocarbures, comme le tableau le montre. Le Québec est aussi le plus grand consommateur de mazout lourd au Canada. De plus, selon le ministère des Ressources Naturelles, depuis 2007, c’est de l’Afrique que provient la majeure partie des approvisionnements en pétrole.[3]

Les besoins énergétiques en hydrocarbures du Québec sont comblés par l’importation au coût de 15 milliards de dollars par année. Mais peut-être que plus important encore, c’est le coût des émissions du transport par bateau et le coût de la perte de contrôle des impacts environnementaux. Ainsi, je crois fermement que nous sommes tous d’accord pour dire que le Québec peut avoir une diète énergétique mieux équilibrée.

 

Les coûts gouvernementaux

Ce schéma le montre, les coûts encourus par le gouvernement pour offrir les services à la population du Québec sont très importants.

Si nous partons du principe, que tout est  énergie, nous pouvons donc déduire que chacun de ces domaines sont interreliés. Par conséquent, le domaine énergétique influence tous ces domaines et une bonne ou une mauvaise gestion de l’énergie a des conséquences importantes sur tout.

Par exemple, le coût de l’importation des hydrocarbures est égal au budget de l’éducation pour tout le Québec.

 

Politique énergétique hydroélectrique

Au début des années soixante, le Québec a vécu une grande révolution dans le monde énergétique avec des projets comme La Manic et la Baie-James. Le Québec est devenu un leader mondial en hydroélectricité. La grande décision de faire de la politique énergétique hydroélectrique un pilier québécois a réussi à créer la société moderne québécoise.

 

Le monde est en révolution

Au début de ce siècle, les entrepreneurs ont trouvé les gisements géants de gaz naturel aux États-Unis. Durant les dernières années, la technologie s’est énormément améliorée et l’industrie a trouvé beaucoup de gisement de gaz et récemment de pétrole aux États-Unis et au Canada aussi.

Aujourd’hui l’idée qu’il va y avoir une pénurie mondiale de pétrole et de gaz, ou comme nous disons dans le milieu, le concept de « peak oil », ça n’existe plus.

La reprise de l’industrie Nord-Américaine est due à la révolution énergétique et à la production d’une énergie abordable. Tout le monde doit s’adapter. Par exemple, l’Arabie a peur de perdre son marché de pétrole au profit des États-Unis.  Ce n’est pas seulement l’Arabie, mais c’est aussi le Canada qui est en train de perdre son marché au profit des États-Unis.

Par conséquent, le pétrole et le gaz du Canada sont parmi les moins chers du monde grâce aux normes de production transparentes.  Le Canada donne une grande subvention aux États-Unis chaque année en vendant ses hydrocarbures en bas du prix du marché international.  En même temps le Québec achète le pétrole le plus cher du monde et le gaz naturel de schiste de la Pennsylvanie.

Le projet d’Enbridge va donner au Québec le choix d’acheter le pétrole du Canada et de stopper les subventions aux États-Unis.

 

La révolution touche le Québec

Après des décennies de recherche et d’exploration, les entrepreneurs ont finalement découvert du gaz et un potentiel pétrolier au Québec. Un potentiel suffisamment important qui permet de croire qu’une exploitation commerciale est plus que possible.

Les réserves québécoises en hydrocarbure représentent une occasion de développement économique pour le Québec qui pourrait avantageusement se comparer au projet de la Baie-James des années 70. À seul titre d’exemple, le Québec possède suffisamment de gaz naturel pour combler ses besoins en gaz pour une période de 100 ans.

Ainsi, dans une province riche en ressources comme le Québec, ce n’est pas logique de s’appuyer sur les hydrocarbures étrangers qui n’ont pas des normes transparentes et strictes.

 

L’industrie ensemble

Les industries de la production, du transport et du raffinage travaillent ensemble comme l’image le montre.

Il est important de mentionner que les raffineries et un réseau de transport pour les hydrocarbures sont nécessaires pour une industrie de production locale.

La sécurité et une réglementation stricte sont d’une grande importance pour l’industrie pétrolière et gazière, ce qui inclue la sécurité du transport des hydrocarbures pour protéger la sécurité du public et la protection de l’environnement. Les pipelines sont le mode de transport le plus sécuritaire pour le pétrole et le gaz.

Tout comme Enbridge, l’Association Pétrolière et Gazière du Québec est favorable à l’avancé des technologies pour réduire les différents risques lié à nos industries.

 

En conclusion

Nous croyons qu’une diète énergétique mieux équilibre est dans l’intérêt stratégique du Québec.

Avoir le choix d’acheter le pétrole du Canada via la ligne 9 est évidement un moyen d’améliorer la diète énergétique du Québec.

De plus, une industrie pétrochimique vibrante et une expertise locale en transport des hydrocarbures qui seraient favorisées par le projet d’Enbridge vont ultimement aider le développement de la production locale.

Je représente l’industrie du pétrole et du gaz, c’est évident pour nous qu’une diète énergétique mieux équilibrée pour la bonne santé de la société québécoise doit inclure l’hydroélectricité, l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, le pétrole et le gaz de l’ouest du Canada et les nouvelles technologies.

Ce n’est pas une surprise que notre association pense que la production locale est la meilleure façon d’améliorer la diète énergétique du Québec d’aujourd’hui.

Merci, à vous, de votre attention.

 

Vous pouvez consulter, ici, les mémoires présentés à la commission d’Enbridge

 


[1] Statistique Canada

[2] Ministère des Ressources naturelles du Québec.

[3] Ministère des Ressources naturelles du Québec

 

Consultations – Projet Enbridge

28.11.2013

Québec, 27 novembre 2013

Bonjour,

C’est un grand honneur que j’ai eu, mardi le 26 novembre 2013, de participer aux Consultations particulières en vue d’étudier l’acceptabilité pour le Québec du projet proposé par Enbridge Pipelines inc. sur le renversement vers l’est du flux de l’oléoduc 9B situé entre North Westover et Montréal.

Mario Lévesque, Marie-Chantal Domingue et moi-même étions présent lors de la commission afin de transmettre la vision de l’Association pétrolière et gazière du Québec consternant le projet d’Enbridge. L’audition audio de l’APGQ est présentement disponible à l’adresse suivante ici .

L’action d’une association comme la nôtre repose sur la détermination et l’implication de ses membres ainsi que tous ceux qui croient à son développement. Ainsi, je  remercie sincèrement tous ceux qui ont pris le temps de nous écouter lors de notre présentation à la commission.

De plus, l’Association pétrolière et gazière du Québec et moi-même sommes disponibles à répondre aux questions ainsi qu’a rencontré les membres le désirant.

Recevez mes meilleures salutations,

Michael Binnion,

Président de l’Association pétrolière et gazière du Québec

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Lettre de Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec à l’attentions de groupes environnementaux québécois

18.11.2013

Vendredi, le 1e novembre 2013

 

Madame,
Messieurs,

J’ai bien reçu votre courriel du 28 octobre dernier, par lequel vous m’invitez, Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec,  à participer à une rencontre avec des représentants québécois de six groupes environnementaux.

L’industrie pétrolière et gazière privilégie une communication ouverte et transparente avec tous. C’est pourquoi nous accueillons favorablement un dialogue avec les membres des groupes environnementaux, sans quoi il serait impossible de se comprendre

Durant les derniers mois, nous avons entendu le message des Québécois quant à leur demande de la tenue d’une commission sur les hydrocarbures, avant l’exploitation de cette ressource. Les ressources naturelles sur le territoire du Québec appartiennent à sa population et les Québécois ont le droit de prendre position quant à l’avenir de leurs ressources.

Les 27 et 28 octobre derniers se tenait notre 5e conférence annuelle, dans le contexte où le Québec souhaite se doter d’une nouvelle politique énergétique, l’APGQ a voulu apporter sa contribution  aux discussions en invitant des conférenciers qui se sont exprimés sur les différents aspects du développement  des hydrocarbures. En considérant que cette conférence a été bâtie afin de soutenir une discussion  avec les Québécois, nous espérions avoir la chance de discuter avec vous, les membres des groupes environnementaux, lors de notre conférence.

Comme vous pouvez le constater avec la programmation de notre conférence (http://bit.ly/1bGRnyb), des experts de l’Alberta et de la Norvège, deux régions dont leurs modèles sont reconnus au plan international, étaient présents. Plusieurs Québécois ont fait part de leurs intérêts quant au désir d’approfondir leur connaissance sur ces deux modèles, y compris les systèmes de réglementation qui y sont présents. Des experts passionnés étaient également présents pour discuter des projets actuels au Québec, soit Anticosti, Old Harry, Gaspésie et les îles-de-la-Madeleine. Ces projets sont à leur début et les conférenciers présents ont expliqué les raisons rendant ces projets prometteurs pour le Québec. Ainsi, les thèmes abordés lors de notre conférence ont été soigneusement choisis afin de répondre aux questionnements et aux demandes des Québécois, y compris ceux des représentants des groupes environnementaux. Notre intérêt premier lors de notre conférence était de répondre aux questionnements des Québécois, seulement 25% de notre conférence était lié aux enjeux de notre industrie et même dans cette proportion les sujets du développement durable et des licences sociales ont été abordés.

Dans la lettre que vous m’adressé, en tant que président de l’Association pétrolière et gazière du Québec, vous me demandé de répondre à l’empoisonnement du climat et à la déréglementation du fonctionnement des cycles naturels et l’intégrité des écosystèmes. Je ne crois sincèrement pas que ce soit la meilleure approche afin de développer une communication ouverte. Nous sommes une industrie de scientifiques et de professionnels et l’avenir de notre planète est primordial pour nous également. Nous sommes des pères, des oncles, des grands-pères et nous désirons léguer aux générations futures un monde meilleur.

Notre industrie travaille également très fort afin de créer une société meilleure pour nous, mais avant tout pour les générations futures. Nous faisons un travail extraordinaire en offrant de l’énergie à un prix abordable aux hôpitaux, aux écoles et aux communautés et cela tout en travaillant avec acharnement, années après années, afin de réduire l’impact environnemental.

Ainsi, nous considérons qu’une communication ouverte, avec les représentants des groupes environnementaux, est d’une grande importance pour le Québec. Notre demande serait de considérer un dialogue qui commence par le respect mutuel.

Dans ce sens, je tiens à vous remercier d’avoir sollicité ma présence pour une rencontre, mais c’est avec regret que je dois, pour le moment, décliner l’invitation.

 

Sincères salutations,

 

Michael Binnion,

Président de l’Association pétrolière et gazière du Québec


 

« La filière des hydrocarbures, une ouverture intéressante de la part du gouvernement »

10.10.2013

 « La filière des hydrocarbures, une ouverture intéressante de la part du gouvernement »

Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec

 

Québec, QC, le 9 octobre 2013 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) accueille favorablement la position du gouvernement en ce qui concerne les hydrocarbures, annoncée hier par la première ministre du Québec, Mme Pauline Marois. L’APGQ est particulièrement en accord avec l’objectif d’obtenir une plus grande indépendance sur le plan énergétique et ce, dans le respect de l’environnement.

Rappelons que le Québec doit s’en remettre principalement à l’importation pour combler ses besoins énergétiques en matière d’hydrocarbures. La facture de ces importations correspond au budget accordé à l’éducation pour l’ensemble de la province. Le gouvernement a reconnu que l’importation des hydrocarbures signifie que le Québec exporte son argent, ses emplois de qualité et son contrôle sur les impacts environnementaux. L’APGQ croit que la solution réside plutôt dans l’adoption d’une diète énergétique mieux équilibrée où toutes les formes d’énergie disponibles au Québec sont utilisées. Cette approche est à notre avis la meilleure façon d’atteindre une plus grande indépendance énergétique. L’APGQ tient à signaler son intérêt à coopérer et à soutenir les objectifs du gouvernement dans ce domaine.

« Alors que la 5e Conférence annuelle de l’APGQ approche à grands pas, nous sommes heureux de constater que ces positions font écho aux différents thèmes qui seront abordés lors de notre événement. Cette conférence est un événement incontournable pour quiconque souhaite en apprendre davantage sur les pistes abordées par le gouvernement. L’APGQ croit qu’il est important d’avoir une meilleure compréhension des découvertes actuelles et du potentiel en hydrocarbures non découvert au Québec. Seront aussi présents à la conférence des experts qui s’exprimeront sur les modèles norvégiens et albertains. De plus, des chercheurs viendront présenter des nouvelles technologies qui permettent de mieux protéger l’environnement. Les Québécois ont besoin d’en connaître davantage sur les hydrocarbures afin de prendre une décision éclairée au sujet de leur avenir énergétique. » a déclaré le président de l’APGQ, M. Michael Binnion.

L’APGQ estime qu’une exploitation future des hydrocarbures au Québec constitue un atout essentiel pour le développement économique de la province et ce, tant pour créer des emplois de qualité que pour assurer une stabilité au niveau de l’approvisionnement énergétique du Québec. L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière.

L’APGQ tiendra sa 5e Conférence annuelle les 27 et 28 octobre prochain au Centre Sheraton Montréal. Pour de plus amples renseignements, nous vous invitons à consulter notre site Web à l’adresse suivante : http://www.apgq-qoga.com/.

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Source :

Marie-Chantal Domingue

info@apgq-qoga.com

418 261-2941

Référence : http://www.newswire.ca/fr/story/1239765/-la-filiere-des-hydrocarbures-une-ouverture-interessante-de-la-part-du-gouvernement-michael-binnion-president-de-l-association-petroliere-et-gaziere-d

L’industrie pétrolière, un incontournable

27.11.2012

ALMA — Le ministre Alexandre Cloutier réitère l’importance pour le Québec de capitaliser sur l’industrie pétrolière. Il fait ainsi référence à un éventuel partenariat avec l’Alberta de même qu’au potentiel dont regorge le sous-sol québécois.

Le ministre Cloutier a brièvement abordé le sujet, lundi matin, alors qu’il s’adressait à la communauté d’affaires de sa circonscription, dans le cadre d’un déjeuner-conférence organisé par la
Chambre de commerce et d’industrie de Lac-Saint-Jean-Est.

Selon lui, le Québec ne peut se permettre de lever le nez sur les revenus qu’engendreraient les hydrocarbures. Selon lui, le débat est « incontournable ». Il précise toutefois que toute démarche doit être réalisée dans le respect des grands principes québécois en matière de développement durable et d’environnement.

Entre autres options qui constituerait une source de revenus supplémentaires, il mentionne une rencontre entre la première ministre Pauline Marois et son homologue albertaine, Alison Redford, en marge du Conseil de la fédération qui avait lieu la semaine dernière, à Halifax. Les deux chefs d’État ont essentiellement discuté de la possibilité d’acheminer le pétrole de la compagnie Enbridge afin qu’il soit raffiné au Québec. La mise en place d’un pipeline entre Montréal et Sarnia, en Ontario, serait nécessaire à un tel partenariat.

Alexandre Cloutier rappelle que Québec dispose d’installations de raffinerie qui pourraient très bien s’acquitter de ce contrat, soulignant que l’industrie de la pétrochimie représente quelque 150 000 emplois.

Les deux premières ministres ont convenu de mettre en contact différents intervenants ministériels afin qu’ils puissent analyser plus en profondeur ce projet.

Le titulaire des Relations intergouvernementales canadiennes et de la Gouvernance souverainiste a également abordé l’exploitation des nappes de pétrole qui reposent sous territoire du Québec. Sans prendre position, il a indiqué que, malgré la volonté gouvernementale de réduire la dépendance québécoise au pétrole, on ne peut lever le nez sur ces richesses naturelles inexploitées.

Président du Centre québécois de développement durable, Raymond Rouleau a manifesté ses craintes quant aux options présentées par le ministre Cloutier.

«Nous sommes très conscients que l’avenir, ce n’est pas le pétrole. Mais soyons honnêtes, qui n’a pas pris sa voiture pour venir ici ce matin ? », lui a répondu le député de Lac-Saint-Jean à l’Assemblée nationale.

Source: Le Quotidien, 27 novembre 2012