Lucien Bouchard devient le nouveau président de l’Association pétrolière et gazière du Québec

25.01.2011

L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) est heureuse d’annoncer la nomination de l’ancien premier ministre du Québec, monsieur Lucien Bouchard, à titre de président de son conseil d’administration.

Les membres du conseil d’administration de l’APGQ ont entériné cette recommandation lors d’une réunion tenue ce matin. Premier ministre du Québec de 1996 à 2001, Lucien Bouchard a également été ministre fédéral de l’Environnement avant d’occuper la fonction de chef de l’Opposition officielle à la Chambre des communes du Canada.

La nomination de monsieur Bouchard deviendra effective à compter du 21 février prochain, date de la prochaine assemblée générale des membres de l’APGQ. Il succèdera ainsi à monsieur André Caillé, dont le mandat était arrivé à terme, mais qui continuera d’assumer les fonctions de président pendant cette période. Par la suite, M. Caillé demeurera membre du conseil d’administration et du comité exécutif. L’Association pétrolière et gazière du Québec tient d’ailleurs à souligner la contribution de monsieur Caillé pour son travail exceptionnel réalisé au cours de son mandat.

« Je suis fier du travail que nous avons accompli au cours des derniers mois afin de faire avancer cette nouvelle opportunité de développement pour le Québec. Mon but a toujours été de travailler dans les meilleurs intérêts du Québec. Conscient qu’il reste du travail à faire, je suis heureux qu’un homme de la trempe de Lucien Bouchard ait accepté de prendre ma relève. Je suis convaincu qu’il sera en mesure de rallier les Québécoises et les Québécois autour de ce projet créateur de richesses », a affirmé le président sortant de l’APGQ, monsieur André Caillé.

Quant à monsieur Lucien Bouchard, il a déclaré : « Je vois la découverte au Québec de volumes importants de gaz naturel comme un atout très important pour notre développement économique et le financement des missions de notre État. En même temps, je suis tout à fait conscient de la nécessité de procéder à ce développement dans le plein respect d’exigences exemplaires du point de vue de l’environnement, de la sécurité publique, de la transparence et de l’acceptabilité sociale. S’impose également la nécessité de faire de ce développement une contribution réelle à l’enrichissement public et non pas seulement privé. J’amorcerai avec diligence avec les membres du conseil d’administration des rencontres intensives pour mettre au point avec eux la démarche responsable qu’ils se sont engagés à suivre, notamment en rapport avec les recommandations à venir du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement. J’entends donc remplir mon mandat dans la conciliation des préoccupations et des enjeux de toutes les parties intéressées, mais surtout avec la certitude de devoir travailler dans le meilleur intérêt de notre collectivité. »

L’Association pétrolière et gazière du Québec, qui a été créée en avril 2009, a pour objectif de poursuivre le développement d’une industrie québécoise qui sera en mesure de produire des retombées économiques importantes pour les régions. L’APGQ représente et fait la promotion des intérêts d’une industrie responsable et soucieuse de contribuer à la diversification énergétique du Québec dans le respect de l’environnement et des communautés. La mission de ses membres est de travailler à la mise en valeur des ressources énergétiques québécoises tout en favorisant le développement économique du Québec.

Propos du Ministre Arcand: L’industrie est d’accord qu’il faut bien faire les choses

21.01.2011

Communiqué

Québec, le 21 janvier 2011 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) tient à rassurer la population qu’elle est d’accord avec le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs qui demande que l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste soient faites de façon responsable et dans le respect des personnes et de l’environnement.

L’industrie peut compter sur un énorme bagage d’expériences acquises depuis plusieurs années et sur un historique industriel majeur. « Il est important de connaître tous les scénarios potentiels pour les prévenir, tout comme les mesures à mettre en place pour s’assurer de la protection du public et de l’environnement. Chaque industrie possède ses risques et nous connaissons les nôtres. Rien n’est laissé au hasard », a tenu à spécifier Stéphane Gosselin, directeur général de l’APGQ, qui rappelle qu’en aucun temps la sécurité des travailleurs et de la population n’a été compromise.

L’industrie québécoise des gaz de schiste s’appuie sur les meilleures pratiques développées ailleurs au Canada, en Amérique et dans le monde. Notons que seulement 11 puits ont été forés au Québec au cours des deux dernières années comparativement à 10 000 dans l’Ouest canadien seulement l’an dernier. Rappelons que le Québec n’en est qu’à la phase exploratoire de son potentiel et aucune exploitation n’est à prévoir dans un proche avenir.

L’APGQ réitère qu’elle souhaite collaborer étroitement à la mise en place d’un cadre règlementaire propre au Québec qui assurera la sécurité de la population et des travailleurs, le respect des propriétaires et des communautés et la protection de l’environnement. En ce sens, le rapport du BAPE attendu en février pourra servir de base pour un cadre le plus approprié possible. Cet organisme, crédible et indépendant, permettra de jeter un éclairage impartial sur l’industrie et proposera des recommandations au gouvernement pour l’avenir.

« Nos membres souhaitent s’établir au Québec de façon permanente afin de contribuer à la prospérité des communautés d’ici, dans le respect des principes du développement durable », a conclu M. Gosselin.

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Source : Association pétrolière et gazière du Québec

Les gaz de schiste : sauveur de l’Oncle Sam selon The Financial Post. Et au Québec?

14.01.2011

Un article publié par The Financial Post le 13 janvier 2011 fait état des bénéfices remarquables que tireraient les États-Unis à augmenter leur production de gaz de schiste :

  • réduction de la dépendance aux importations de gaz
  • réduction de son déficit
  • réduction de ses émissions de gaz à effet de serre.

Christopher Swann, journaliste de l’agence de presse Reuters qui signe l’article publié par The Financial Post démontre qu’il s’agit d’une véritable planche de salut et expose ce que pourrait tirer le pays de l’Oncle Sam d’une production locale et d’une utilisation accrue de cette ressource, dont on compare les réserves au potentiel pétrolier de l’Iran. Il se questionne à savoir pourquoi les États-Unis ne devraient pas profiter de cette importante manne qui dort sous leurs pieds :

“America’s natural gas bonanza is too good an opportunity to miss. The new Congress needs to embrace the bounty beneath its feet.”

Cette citation n’est pas sans rappeler la situation du Québec qui possède aussi un grand potentiel gazier. L’exploitation locale de cette ressource aurait des avantages indéniables, à l’image des États-Unis. Consultez la section « Les Avantages pour le Québec » de notre site pour en savoir davantage.

Christopher Swann est un journaliste économique spécialisé dans le secteur de l’énergie et a œuvré pour le Financial Times et l’agence Bloomberg.

Nous vous invitons à consulter l’article complet sur le site du Financial Post.

Voir aussi les articles suivants, du même auteur :

N. America’s gas drilling frenzy won’t end in 2011

U.S. Nuclear hopes choked by low emission costs

Information sur les reportages publiés sur les émanations mineures de gaz naturel

07.01.2011

Les médias ont récemment rapporté que des émanations mineures de gaz naturel avaient été observées lors d’inspections réglementaires. Nous tenons à confirmer que les puits sont inspectés régulièrement par les compagnies qui les exploitent, ainsi que par les autorités gouvernementales. Les membres de l’APGQ procèdent toujours à l’inspection de l’équipement qu’ils installent dans les puits, en particulier le coffrage qui protège la nappe phréatique.

Dans le développement des gaz de schiste, Il existe un faible potentiel d’émanations de gaz naturel ou de liquide vers la surface. Dans l’industrie, on nomme ce phénomène « émanations de l’évent de tubage de surface (ÉÉTS) et la migration de gaz (MG) ». Le risque principal associé à ce genre d’émanations est celui de la sécurité. En ce sens, il est important de savoir qu’il n’y a aucun danger pour la population ou les travailleurs résultant de ces émanations.

L’identification et la gestion des ÉÉTS et de la MG est une pratique bien établie et réglementée dans l’industrie. Les têtes de puits sont équipées d’un évent de tubage de surface qui permet au gaz naturel de s’échapper de façon sécuritaire dans l’atmosphère. L’exploitant exerce une surveillance régulière de l’évent. Les vérifications et la surveillance sont également réalisées de façon routinière durant toute la durée de vie du puits. Si une émanation d’évent de tubage de surface est détectée, elle est signalée au ministère des Ressources naturelles et de la Faune et une étude plus détaillée est menée. À la suite de cette étude, les émanations sont catégorisées et les mesures correctives appropriées sont déterminées en concertation avec les autorités gouvernementales et selon les pratiques standardisées de l’industrie. La plupart du temps, les risques reliés aux émanations de gaz sont si faibles que seule la surveillance est nécessaire. La réparation immédiate n’est pas requise et les mesures correctives sont réalisées à la fermeture du puits. Ceci correspond à toutes les normes de production gazière établies en Amérique du Nord.

Il est important de comprendre que la présence de gaz naturel à la surface n’est pas une indication qu’il y a migration de gaz dans un aquifère. Au Québec, ainsi que dans d’autres provinces et états, il n’est pas hors du commun de retrouver du gaz naturel dans les no credit check military loans sols et les nappes d’eaux souterraines. On retrouve du gaz naturel assez communément dans les puits d’eau indépendamment des activités pétrolières et gazières. Le gaz naturel prendra le trajet de la moindre résistance et migrera, en règle générale, vers la surface plutôt que dans un aquifère.

Protéger la population, les travailleurs et l’environnement est une préoccupation très importante pour notre industrie. C’est pourquoi nous travaillons avec des normes de sécurité bien établies. Aucune industrie n’est sans risque. Cependant, les risques dans l’industrie du gaz naturel sont très bien connus, comme le sont les solutions et les mesures de sécurité et de protection de lenders on line l’environnement. Les normes réglementaires pour ces questions notamment sont en place dans de nombreux autres domaines.

Quelle est la cause des ÉÉTS personal loan rate uk et de la MG ?

L’identification et la gestion des ÉÉTS et de la MG est une pratique bien établie dans l’industrie. Ces phénomènes sont occasionnés par un colmatage incomplet entre le ciment et le tubage de surface ou entre le ciment et la paroi rocheuse. Un colmatage incomplet peut entrainer la création d’un passage qui permet à un gaz ou un liquide de s’échapper vers la surface. Même s’il y a des émanations de gaz naturel dans l’atmosphère, l’émission de GES n’est pas significative et toutes les régions productrices de gaz naturel déjà en opération le savent.

Les commissaires du Bureau d‘audiences publiques sur l’environnement (BAPE) travaillent en ce moment à la rédaction de leur rapport qui servira d’encadrement à l’industrie du gaz naturel de schiste au Québec. Cet organisme fera des recommandations au gouvernement d’ici à la fin du mois de février. Nous attendons leur rapport et souhaitons travailler avec le gouvernement afin d’établir le cadre réglementaire qui entourera notre industrie, qui est, on le rappelle, en phase d’exploration pour quelques années encore.

« L’eau de l’industrie des gaz de schiste est plus facile à traiter que les égouts » – un technicien en assainissement des eaux de Trois-Rivières

10.12.2010

En entrevue au Nouvelliste, Steve Hamel, technicien en assainissement des eaux à la Ville de Trois-Rivières, a affirmé que l’eau de fracturation était beaucoup plus facile à traiter et qu’elle contient moins de produits chimiques que celle des égouts. Aussi, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) a délivré la certification afin que les boues se trouvant au fond des étangs de décantation de Trois-Rivières puissent servir à l’épandage agricole, et ce, même si la Ville traite les eaux de fracturation depuis deux ans. Il s’agit de la démonstration que l’eau de fracturation n’est pas aussi toxique que les opposants au gaz de schiste le laissent entendre.

L’article intégral du Nouvelliste paru le 7 décembre 2010 est disponible en ligne.

Le maire de Trois-Rivières soutient le développement des gaz de schiste

09.12.2010

Le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, n’a pas mâché ses mots en affirmant qu’il appuyait le développement des gaz de schiste dans sa municipalité. En entrevue au Nouvelliste, le maire Lévesque a affirmé que les gaz de schiste constituaient une réelle bénédiction pour l’économie de Trois-Rivières et a rêvé à ce que le conseil municipal pourrait mettre en œuvre pour les citoyens de la ville grâce aux millions de dollars en retombées générés par les activités des membres de l’APGQ tel que Talisman. En effet, Talisman a récemment versé 192 000 $ à la municipalité afin de procéder à un exercice d’exploration de 30 jours.

Le maire de Trois-Rivières a fait ces déclarations dans une entrevue publiée le 8 décembre 2010 dans Le Nouvelliste. L’article intégral est disponible en ligne.

BAPE: L’APGQ a soumis un mémoire soulignant les avantages du développement des gaz de schiste

02.11.2010

Les audiences du BAPE se sont poursuivies la semaine dernière avec la présentation des mémoires de l’industrie, des municipalités, des experts scientifiques et de groupes communautaires. L’APGQ et ses membres ont discuté des avantages de développer les gaz de schiste au Québec. Au-delà des avantages économiques, nous avons aussi voulu démontrer l’intérêt sur le plan environnemental, free casino cash no deposit tout en présentant les aspects liés à la sécurité publique.

Nous vous invitons à consulter le mémoire de l’APGQ disponible en ligne et dans la section «Liens utiles» de loans for people with ccjs notre site.

Le BAPE dispose d’un délai de quatre mois à la suite des audiences pour produire son rapport qui fera des recommandations au ministre. Ce dernier décidera s’il autorise ou non l’exploration des gaz de schiste au Québec. Nous espérons être en mesure de poursuivre nos analyses afin de confirmer la faisabilité de développer ces gaz. Nous respectons et comprenons l’importance des audiences du BAPE et attendons son rapport avec intérêt.