Mémoire APGQ – Projet de Loi 102

04.01.2017

Le mémoire de l’Association pétrolière et gazière du Québec sur le projet de Loi 102 peut être consulté ici:

Memoire APGQ 102 – VF

 

Pour le développement du Québec, le projet de Loi 106 doit être adopté en 2016

23.11.2016

Québec, mercredi 23 novembre 2016 – après plus de 10 ans de travaux et de réflexion, le principe du projet de Loi 106 (PL 106) a été adopté le 6 octobre dernier par l’Assemblée nationale. Maintenant que 134 études ont été publiées dans le cadre des évaluations environnementales stratégiques, que la nouvelle politique énergétique a été publiée et que notre filière a été le sujet de nombreux BAPE et consultations de toutes sortes, l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ)  demande l’adoption dans les meilleurs délais du projet de Loi 106 (PL 106) et s’inquiète que l’étape finale puisse être reportée au retour de la relâche des Fêtes.

Il est désormais clair que les arguments scientifiques, environnementaux et économiques doivent déboucher sur l’adoption du PL 106, qui est une loi moderne et stricte d’encadrement de notre industrie. Cette loi permettra au Québec de produire une partie des hydrocarbures qu’il consomme, améliorant ainsi notre bilan économique tout en diminuant les émissions de GES issus de notre consommation d’hydrocarbures.

L’APGQ a depuis le dépôt du plan d’action sur les hydrocarbures respecté l’approche pas-à-pas présentée par le gouvernement. Il est désormais temps de continuer le travail dans cette même direction et de progresser.

De nombreux délais

Le principe du PL 106 a été adopté par l’Assemblée nationale après un délai de plus de deux semaines induit par une motion pour le scinder. Il s’agissait d’un premier retard du projet de Loi qui vise à mettre en œuvre l’ensemble d’une politique énergétique pour le Québec, présentée dès le 7 avril dernier et bien accueillie, y compris pour son volet sur les hydrocarbures. Maintenant de retour en commission pour l’étude article par article, il semble que les discussions avancent à pas de tortue. Près de deux semaines de travaux ont été nécessaires pour discuter d’un seul et même article.

« L’APGQ demande aux parlementaires de poursuivre leurs débats de manière constructive. L’ensemble des Québécois et notre industrie attendent cette loi depuis plus de 10 ans. Il est temps de promptement compléter l’étude article par article, d’inclure les principaux amendements et de procéder au vote final », a mentionné David B. Lefebvre, directeur général de l’association. « Le PL 106 n’est pas parfait, mais il représente un encadrement légal et prévisible pour les activités de notre industrie», a-t-il ajouté.

L’incapacité des parlementaires à avancer pourrait avoir un impact important sur la crédibilité du Québec et la perception de l’ensemble de ses projets de développement. « Les investisseurs et les marchés surveillent ce qui se passe ici et en ce moment, ce qu’ils voient n’est pas très encourageant. Peu de projets industriels structurants vont de l’avant, le Québec est en queue de peloton pour le développement de ses ressources en hydrocarbures et l’Assemblée nationale envoie un bien mauvais signal en n’adoptant pas rapidement la mise en œuvre de sa propre politique énergétique », a dit David B. Lefebvre.

Importance du PL 106

Depuis deux ans et demi, tant la politique énergétique que les évaluations environnementales stratégiques et le PL 106 ont fait l’objet de consultations étendues auxquelles l’ensemble de la société civile du Québec a participé. Il est maintenant temps d’aller de l’avant et nous trouvons dommage que de nouveaux délais semblent arriver en fin de parcours.

Seules l’adoption du PL 106 et la mise en get a loan no credit check place d’un régime favorisant les bénéfices locaux permettront au Québec de devenir plus indépendant en matière d’énergie. Produire une partie des hydrocarbures que nous consommons est une solution avantageuse pour l’environnement, les collectivités locales et pour l’ensemble de notre économie. C’est pourquoi nous demandons aux parlementaires d’accélérer la cadence et de respecter leur mandat d’étudier diligemment et promptement les législations importantes qui leur sont confiées.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

 

Communiqué de presse en marge de la 8e conférence annuelle de l’APGQ

07.11.2016

«Alors que le Québec travaille à se doter d’une loi moderne pour encadrer les hydrocarbures, la conférence annuelle de l’APGQ ouvre de nouveaux horizons » – Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ).

Montréal, le 31 octobre 2016 – aujourd’hui, à l’occasion de la 8e conférence annuelle de l’APGQ, plus de 200 personnes se sont réunies au Centre Sheraton de Montréal afin de discuter des meilleures manières pour notre industrie d’aller de l’avant au Québec, en recourant aux meilleures pratiques et en tout respect de l’environnement.

Encore cette année, notre conférence est la seule au Canada à parler de l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie, du puits de production jusqu’à la livraison aux consommateurs. C’est un lieu d’échange unique où les acteurs de l’ensemble du processus de notre industrie se réunissent pour parler des sujets qui les préoccupent et des défis que nous avons tous à relever. C’est avec fierté que nous pouvons dire que le Québec est l’hôte d’un tel événement.

L’emphase que met notre industrie envers la compétitivité vise à ce que les personnes, les entreprises d’ici et la planète bénéficient d’une production locale au Québec. Notre industrie est bonne pour ces trois piliers et nous espérons que le Québec devienne rapidement un producteur de ces ressources indispensables. Nous devons être compétitifs économiquement, en matière d’environnement et pour le développement social.

Cette année, l’APGQ fait une ouverture sans précédent envers les Premières Nations, alors que l’ex Premier ministre Paul Martin vient y animer un panel sur la question. Il est primordial de consulter et de travailler avec les Premières Nations et ce bien avant un développement commercial pétrolier et gazier au Québec. Nous espérons que le dialogue que nous maintenons aidera à construire des liens solides pour une relation dans les deux sens avec les communautés.

L’Association pétrolière et gazière a déjà salué l’engagement pris par le gouvernement du Québec en mai 2014 à l’occasion du dévoilement de son plan d’action pour les hydrocarbures. Deux ans plus tard, le projet de Loi 106 est à l’étude par l’Assemblée nationale et nous espérons son adoption prochaine. Le régime réglementaire viendra compléter une série d’étapes que le gouvernement du Québec a su mener. Malgré quelques retards et délais, on peut dire que le Plan d’action a été respecté.

Notre association croit profondément en l’approche étape par étape qui est mise de l’avant. Après la publication des évaluations environnementales stratégiques, des orientations générales en matière d’acceptabilité sociale et de la nouvelle politique énergétique, nous voyons maintenant le processus législatif se conclure. Une fois cette étape importante franchie, nos membres auront un cadre légal plus stable dans lequel évoluer.

Notre association poursuivra aussi son travail sans relâche en faveur d’une redistribution avantageuse des bénéfices et redevances pour les communautés locales et les municipalités du Québec. Le partage des revenus est essentiel pour bâtir l’acceptabilité sociale et aussi pour assurer que les projets de notre industrie profitent d’abord et avant tout aux communautés où nous travaillons.

De plus, nous réitérons notre volonté d’implanter des projets que dans les endroits qui souhaiteront la bienvenue à notre industrie. Nous sommes intimement convaincus que la production québécoise serait meilleure pour l’environnement, la population et l’économie du Québec. Notre conférence annuelle témoigne de cet engagement et de noter volonté d’y parvenir.

 

À propos

L’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée afin d’encourager le dialogue au sujet du développement de l’industrie au Québec. Notre objectif est que le Québec produise du gaz naturel et du pétrole de manière responsable, en tout respect des meilleures pratiques et de l’environnement. Pour suivre l’APGQ sur Twitter, surveillez le @APGQ_officiel. Vous pouvez aussi consulter le site Web de l’association au www.apqg-qoga.com.

Le gouvernement fédéral doit soutenir l’industrie pétrolière et gazière partout au pays

20.09.2016

Ottawa, mardi 20 septembre 2016 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) vient en appui à la pétition déposée aujourd’hui par l’initiative « Oil Respect ». Cette pétition signée par plus de 34 000 Canadiens et Canadienne vise à soutenir notre industrie et ses travailleurs d’un océan à l’autre. Elle demande également au gouvernement fédéral de promouvoir les hydrocarbures canadiens de même que le développement d’infrastructures de transport sécuritaires pour le pétrole et le gaz naturel.

Le Canada est un leader mondial du développement des ressources naturelles, y compris en matière d’hydrocarbures. « Nous considérons que le Québec doit pleinement faire partie de l’industrie pétrolière et gazière du pays et lorsque l’on parle d’hydrocarbures canadiens, ceci implique aussi ceux que nous produirons éventuellement au Québec», a indiqué David Lefebvre, directeur général de l’APGQ. À ce chapitre, il a rappelé que chaque année, le Québec importe pour environ 12 milliards de dollars d’hydrocarbures.

L’objectif essentiel de l’APGQ est de faire du Québec un producteur de ces ressources indispensables à notre société moderne. « Notre but est de produire localement afin de favoriser notre indépendance énergétique. Toutefois, l’économie du Québec n’évolue pas en vase clos et nous sommes conscients que le Québec devra continuer d’importer une partie importante des ressources en hydrocarbures qu’il consomme et transforme », a mentionné David Lefebvre.

« Nous avons aussi une industrie pétrochimique, une industrie manufacturière et des raffineurs qui dépendent des approvisionnements pétroliers et gaziers de l’extérieur», a-t-il ajouté. Par exemple, le polyéthylène est à base d’éthane et son usage est à la base de milliers d’emplois en pétrochimie au Québec. La récente politique énergétique du Québec reconnaît d’ailleurs l’importance de la plasturgie dans notre économie, et se préoccupe des approvisionnements qui la nourrissent.

 

Soutenir les travailleurs

Notre soutien d’aujourd’hui est également un encouragement envers les travailleurs de l’industrie qui ont perdu leur emploi et qui sont en situation de précarité. En 2014, plus de 5 000 Québécois travaillaient dans l’industrie un peu partout au pays. En 2016, ce nombre a chuté drastiquement au fil du ralentissement et du retard de certains projets de développement. De plus, plusieurs entreprises québécoises ont été touchées directement par l’absence d’ouvrage et elles ont besoin de nouveaux projets pour participer à la relance.

L’APGQ mise d’abord et avant tout sur la production locale pour créer des emplois de qualité et de la richesse au Québec, mais nous soutenons aussi le développement de l’industrie partout ailleurs au pays. Que ce soit dans des métiers de la construction, l’approvisionnement en biens et services, l’ingénierie, etc., nos entreprises locales sont prêtes à mettre l’épaule à la roue et à bénéficier de projets nationaux d’envergure.

Dans le respect des conditions émises par le gouvernement du Québec dans sa nouvelle politique énergétique, nous demandons donc au gouvernement fédéral de soutenir l’industrie pétrolière et gazière ainsi que ses travailleurs. Nous considérons que les projets de transport de la ressource sont essentiels pour le développement du pays, dans la mesure où ils permettent aussi le développement du gaz naturel et du pétrole du Québec et son plein accès aux marchés.

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

Revoyez la présentation de l’APGQ en commission parlementaire

19.08.2016

Voici le no credit check military loans lien vers la présentation du 18 août 2016.

http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/archives-parlementaires/travaux-commissions/AudioVideo-68401.html

Bon visionnement !

L’Association pétrolière et gazière du Québec présente son mémoire sur le projet de Loi 106

Québec, jeudi 18 août 2016 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) est fière de présenter aujourd’hui son mémoire sur le projet de Loi 106 (PL 106) en commission parlementaire. Pour l’industrie pétrolière et gazière du Québec, il est impératif que le Québec se dote d’une loi moderne visant à encadrer la production d’hydrocarbures sur son territoire, en tout respect des meilleures pratiques et de l’environnement.

« Le dépôt d’un tel projet de Loi est une recommandation de longue date de l’APGQ. La question d’une telle législation est dans l’air au Québec depuis 2005 et la Loi sur les hydrocarbures est le fruit d’un très long et rigoureux processus d’évaluation de la filière», mentionne David Lefebvre, directeur général de l’APGQ. « Bien que le projet de Loi soit perfectible, il est plus que temps que nous dotions d’une loi moderne», ajoute-t-il.

Notre association est en faveur d’une transition énergétique pour le Québec et nous croyons que les produits de notre industrie, extraits localement et en utilisant les meilleures pratiques, contribueront à l’atteinte de nos objectifs collectifs. Il est donc opportun de procéder avec la Loi sur les hydrocarbures à ce moment, car la production locale d’hydrocarbures fait justement partie de la transition. Le développement des hydrocarbures québécois étant une des pierres angulaires de  la politique énergétique 2030, il est tout à fait approprié que la Loi sur les hydrocarbures fasse partie du Projet de loi sur la mise en œuvre cette même politique.

L’APGQ a été créée et existe dans le but de faire du Québec un producteur de gaz naturel et de pétrole car « nous croyons fermement que cela serait profitable sur le plan environnemental et sur le plan économique, plutôt que d’importer 100% des hydrocarbures que nous consommons. Avec une Loi et une réglementation appropriées, il n’y a aucune raison pour que le Québec ne réussisse pas à la hauteur de ses ambitions », indique David Lefebvre.

Voici une liste des principaux éléments abordés dans notre mémoire, que nous vous invitons d’ailleurs à consulter en entier au www.apgq-qoga.com

 

Loi sur les hydrocarbures et Loi des mines

Nous estimons que le projet de Loi devant a encore trop le réflexe de se référer au domaine minier et à la Loi des mines. Nous demandons l’ajustement de certains loan calculator with interest articles afin qu’ils reflètent mieux une volonté d’encadrer notre industrie par des mesures qui lui sont véritablement appropriées.

Réglementation et incertitude

Notre industrie a besoin de stabilité et de prévisibilité pour avancer et sécuriser les investissements. Nous sommes préoccupés que tant de précisions doivent être ultérieurement établies par règlement. Cette inconnue fait en sorte que nos membres doivent encore attendre avant d’être fixés sur leurs conditions d’opérations. Nous demandons que le régime réglementaire soit publié le plus rapidement possible et qu’il tienne compte de la précarité de notre industrie naissante eu égard aux exigences administratives.

L’APGQ demande un guichet unique

L’APGQ a depuis toujours demandé un guichet unique pour l’évaluation des projets et leur administration auprès du gouvernement. Or, le PL 106 ne crée pas une telle instance. La Régie de l’énergie, pourrait possiblement jouer ce rôle, mais encore faudra-t-il lui en donner les moyens en l’équipant de solides spécialistes des hydrocarbures. La simplification des demandes de permis n’est pas non plus évidente dans le PL 106, tel que déposé, et le chevauchement entre les ministères n’a pas été amoindri.

Mesures transitoires

Les dispositions traitant de la transition entre l’ancienne loi et la nouvelle engendrent de nombreuses incertitudes sur les droits présentement octroyés aux détenteurs de permis et de licences. Selon notre association, l’ensemble du cadre transitoire devrait être clarifié et nous demandons à la commission de s’y attarder en priorité. Nous recommandons une période de transition plus longue, par équité pour les entreprises qui ont investi de bonne foi des sommes colossales sous l’ancien régime.

Raccordements

Nous recommandons que les réseaux de collecte internes, tout ce qui se trouve sur le territoire de la licence, ne soient pas considérés de la même manière que le raccordement à une canalisation principale au chapitre des autorisations. Il est normal de devoir obtenir une autorisation supplémentaire pour se connecter à une canalisation principale, pas pour connecter des installations à l’intérieur même du territoire de licence.

Gaz à effet de serre

L’APGQ est convaincue que la production locale d’une partie de ses hydrocarbures permettrait de réduire les émissions globales de gaz à effet de serre (GES). D’une part, nous réduirions les distances de transport, tout en nous assurant que instantloans nos hydrocarbures soient produits dans les meilleures conditions. Ce sont nos normes environnementales qui seraient appliquées à la production, plutôt que celles d’autres juridictions. En ce moment, le Québec ne contrôle aucunement les conditions dans lesquelles les hydrocarbures qu’il consomme sont produits. Ceci changerait fondamentalement en recourant davantage à la production locale. Pensons globalement, agissons localement.

Responsabilités

L’APGQ ne peut accepter un principe de « no fault » qui inclut les cas de force majeure. Celui-ci est hors norme face au droit civil québécois. Notre travail est de gérer adéquatement nos installations et non de se soumettre à la sécurité publique. Le gouvernement devrait plutôt demander des garanties d’assurabilité et s’assurer que les entreprises ont des plans d’urgence, comme il le fait pour une myriade d’installations industrielles au Québec. Pourquoi la production d’hydrocarbures devrait être soumise à un régime spécial?

Expropriations

L’APGQ ne demande pas de droit d’expropriation pour ses membres, mais bien un droit de passage pour les travaux d’exploration et de production. Historiquement, les entreprises au Québec n’ont pas fait d’expropriations, elles en ont plutôt été victimes par le gouvernement que ce soit dans le St-Laurent ou ailleurs. Nous rappelons que le Québec a déjà une loi sur les expropriations et que toute expropriation au Québec est sujette à un décret gouvernemental.

Comités de suivi

L’APGQ salue la mise sur pied des comités de suivi pourvu que ceux-ci soient vraiment représentatifs de la communauté où veut s’installer un projet. De plus, il faut reconnaître le travail déjà fait par certaines entreprises et, par exemple, ne pas exiger un comité consultatif pour des opérations qui ont plus de cinq ans.

Stockage

Compte tenu des différences fondamentales entre le stockage, l’exploration et la production, nous suggérons que le stockage ait sa propre section dans le PL 106. De plus, il ne fait aucun sens de soumettre les installations actuelles de stockage qui existent depuis 25 ans aux mêmes exigences de consultation que d’éventuels nouveaux projets.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

Mémoire de l’APGQ sur le projet de Loi 106

17.08.2016

Mémoire APGQ Loi 106 VF

Le Québec a plus que jamais besoin d’une loi moderne sur les hydrocarbures

Le Québec a plus que jamais besoin d’une loi moderne sur les hydrocarbures

Québec, mardi 16 août 2016 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) tient à souligner le début, aujourd’hui à Québec, de la Commission parlementaire visant à étudier le projet de Loi 106. Pour l’industrie pétrolière et gazière du Québec, il est impératif que le Québec se dote d’une loi moderne visant à encadrer la production d’hydrocarbures sur son territoire, en tout respect des meilleures pratiques et de l’environnement.

Bien que le projet de Loi soit perfectible, il représente un pas dans la bonne direction. Découlant d’une réflexion profonde et étendue, il constitue une étape de plus dans le développement de la filière au Québec. « Depuis presque une dizaine d’années, notre industrie demande le dépôt d’un tel projet de Loi » a dit David Lefebvre, directeur général de l’APGQ. « À l’amorce de la nouvelle ère de transition énergétique, le Québec a plus que jamais besoin d’une loi moderne sur les hydrocarbures» a-t-il ajouté. « La commission qui s’ouvre aujourd’hui permettra de débattre du fonds du projet de loi afin de le bonifier » a-t-il conclu.

Parmi les améliorations proposées, on retrouve la clarification des mesures transitoires, l’harmonisation et la simplification de l’étude des demandes de licences et l’instauration d’un régime de redevances favorisant les collectivités locales.

Notre association s’attend à un débat constructif et serein du projet de Loi 106. Nous avons d’ailleurs soumis un mémoire complet à la commission. Il sera présenté le jeudi 18 août dans le cadre des Consultations particulières et auditions publiques sur le projet de loi n° 106,  Loi concernant la mise en œuvre de la Politique énergétique 2030 et modifiant diverses dispositions législatives.

Notre mémoire contient une évaluation générale du projet de Loi, un commentaire sur ses principaux aspects, de même qu’une étude article par article de ses principaux éléments.

Plusieurs membres de l’APGQ déposeront aussi des mémoires, enrichissant ainsi le débat et formulant des recommandations afin de venir bonifier le projet de Loi 106.

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

 

Le gouvernement du Québec délivre un premier certificat d’autorisation pour la fracturation hydraulique

21.06.2016

Québec, le jeudi 16 Juin 2016– L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) est heureuse d’annoncer que le gouvernement du Québec a émis, pour la première fois, un certificat d’autorisation pour des opérations de fracturation hydraulique. Ce certificat permettra trois opérations de fracturation hydraulique sur l’île d’Anticosti. Le projet d’Hydrocarbures Anticosti est le premier projet d’hydrocarbures à passer à travers l’ensemble de ce processus environnemental au Québec. Notre association est très contente que le tout se soit clôt par un succès.

Michael Binnion, président de l’APGQ, a dit: « Ce fut une lutte de longue haleine pour notre industrie au Québec. Aujourd’hui, c’est plusieurs années de travail qui portent fruit. Il s’agit d’un grand pas en avant pour le développement pétrolier et gazier dans la province ».

L’APGQ fait la promotion des meilleures pratiques en matière de fracturation depuis très longtemps. Nous croyons que lorsque les meilleures pratiques sont utilisées, et sont adéquatement encadrées, cette technologie respecte l’environnement, permet d’explorer pour de nouveaux gisements et de faire passer en production les meilleures découvertes. Nous encourageons tous nos membres qui utilisent la fracturation à le faire de manière sécuritaire, en accord avec toutes les lois et tous les règlements du Québec.

Ce processus a été utilisé des dizaines de milliers de fois ailleurs dans le monde, notamment aux États-Unis où elle a engendré une véritable révolution énergétique ces dix dernières années. De nombreuses études américaines ont répété maintes fois que la fracturation est sécuritaire lorsque pratiquée sécuritairement. L’APGQ est satisfaite que la procédure puisse maintenant être utilisée ici. À terme, nous sommes confiants qu’elle contribuera à aider le Québec à combler son déficit commercial de 12 milliards de dollars en matière d’importation d’hydrocarbures.

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

L’Association pétrolière et gazière du Québec salue la présentation de la loi sur les hydrocarbures

07.06.2016

L’Association pétrolière et gazière du Québec salue la présentation de la loi sur les hydrocarbures

Québec, mardi 7 juin 2016– L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) salue la présentation de la loi québécoise sur les hydrocarbures présentée aujourd’hui par le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles. « Il est grandement temps que le Québec se dote d’une loi moderne sur les hydrocarbures, afin d’encadrer efficacement tant l’exploration que la production de ses ressources pétrolières et gazière » a affirmé Michael Binnion, président de l’APGQ.

« Pour nous, il s’agit de l’aboutissement d’un long processus qui remonte même bien avant la présentation du plan sur les hydrocarbures présenté le 31 mai 2014 » a-t-il ajouté. Après trois évaluations environnementales stratégiques, deux bureaux d’audiences publiques sur l’environnement sur le gaz naturel de schiste, la nouvelle politique énergétique et le livre vert sur l’acceptabilité sociale, cette loi vient compléter la première étape législative visant à encadrer la production de gaz naturel et de pétrole au Québec.

Bien entendu, le projet de loi de mise en œuvre de la nouvelle politique énergétique touche davantage de sujets que les hydrocarbures. Nous porterons aussi notre attention sur les autres aspects, dans la mesure où ils ont un lien avec le bilan énergétique du Québec et pour y voir où pourra s’inscrire la production locale de nos ressources.

« Le Québec importe pour plus de 12 milliards de financing a computer dollars d’hydrocarbures par an et il s’agit d’un sérieux problème économique pour la province et d’un important défi à relever » a mentionné Michael Binnion. Nous estimons que la production locale est le moyen efficace pour rendre le Québec moins dépendant des importations, créer de la richesse ici et s’assurer que le pétrole et le gaz que nous consommons est produit en accord avec les meilleures pratiques et en tout respect de l’environnement.

L’APGQ prend aussi acte du dépôt, la même journée, de la modernisation de la loi québécoise sur l’environnement. Nous constatons que le Québec tend à vouloir mettre en place un cadre stable en matière de développement de ses ressources naturelles. « Pour ce qui est de la réduction de notre empreinte carbone, il est important de regarder l’ensemble de la chaîne de production, de transport et de consommation des hydrocarbures. Chaque source utilisée au Québec doit être évaluée de la même manière et selon les mêmes critères » a conclu le président de l’APGQ.

Évidemment, les documents présentés aujourd’hui sont trop imposants pour en permettre une analyse complète à court terme. Notre association prendra le temps nécessaire d’analyser le contenu des projets de loi avant d’en faire connaître les points positifs et ses éventuelles réserves. Nous entendons profiter des prochaines consultations parlementaires pour faire part de notre analyse et de nos recommandations aux élus, afin qu’ils puissent prendre les meilleures décisions possibles pour l’avenir du Québec. Nous serons aussi présents sur d’autres tribunes afin de mettre de l’avant des solutions « made-in Québec » à notre dépendance face à l’importation du gaz naturel et du pétrole.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

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