L’ASSOCIATION PÉTROLIÈRE ET GAZIÈRE DU QUÉBEC SALUE UNE DÉCISION RÉCENTE DU CONSEIL DE PRESSE DU QUÉBEC

27.01.2019

Le journaliste visé par une plainte du Regroupement Vigilance Hydrocarbures Québec avait raison de dire que les opposants ont déformé le sens d’un rapport scientifique

MONTRÉAL, le mercredi 23 janvier 2019 – L’Association pétrolière et gazière du Québec salue une décision récente du Conseil de presse du Québec, décision qui confirme qu’un journaliste de Québec avait raison de dire que le Regroupement Vigilance Hydrocarbures Québec a déformé le sens d’un rapport scientifique affirmant que la fracturation hydraulique ne représente pas une menace pour l’eau souterraine.

Dans sa chronique « Vérification faite », le journaliste du Soleil Jean-François Cliche avait écrit en 2017 que le groupe d’opposants citait le rapport hors contexte, et qu’une partie du rapport contredisait même leur interprétation.

« Nous sommes heureux de voir une autorité comme le Conseil de presse confirmer ce qui nous apparaît comme évident, c’est-à-dire que les groupes d’opposants ne veulent entendre que ce qui leur plaît sans égard à la vérité, au point où ils peuvent détourner le sens d’un rapport scientifique » a dit le porte-parole de l’APGQ Eric Tetrault.  « La volonté d’aller jusqu’au Conseil de presse démontre qu’ils sont prêts à tout sauf à un véritable débat démocratique avec l’industrie ».

L’APGQ rappelle que deux sondages récents sont venus confirmer la nette préférence de la population québécoise envers les hydrocarbures locaux, contrairement à ce que disent les opposants. Un sondage IPSOS de juin 2018 démontre un appui de 60% en faveur de la,production de gaz naturel au Québec plutôt que l’importation comme c’est le cas actuellement. Un sondage Léger publié récemment montre quant à lui une nette préférence pour le pétrole canadien au Québec plutôt que celui de l’étranger.

« Les opposants ont fait dérailler le débat pendant de nombreuses années, au point où l’acceptabilité sociale semble difficile à obtenir du point de vue des autorités gouvernementales. Ce que nous voyons avec ces sondages, c’est que la population ne partage pas du tout leur point de vue ».

L’industrie invite les opposants à un vrai débat sur la production locale, un débat où les arguments de nature scientifique doivent prévaloir. À titre d’exemple, l’industrie rappelle qu’en s’opposant à la production de gaz naturel propre au Québec, les groupes environnementalistes et les groupes citoyens encouragent le Québec à causer un tort immense à la planète, car l’importation du gaz naturel de l’Ouest et des États-Unis cause 330% plus d’émissions de GES.

COMMUNIQUÉ: LA FRACTURATION HYDRAULIQUE N’EST PAS DANGEREUSE POUR LA SANTÉ

20.12.2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

LA FRACTURATION HYDRAULIQUE N’EST PAS DANGEREUSE POUR LA SANTÉ

Les producteurs gaziers répondent aux campagnes de désinformation menées par certains opposants aux quatre coins du Québec
MONTRÉAL, le mardi 18 décembre 2018 – L’Association pétrolière et gazière du Québec désire rectifier les faits quant get a loan no credit check aux rencontres organisées récemment par certains groupes au Québec.

L’APGQ dit comprendre que certaines craintes soient soulevées face à une industrie que les gens ne connaissent pas. « Il y a toutefois certaines limites à ne pas franchir. Ce que l’on voit ici, ce sont des gens qui ont décidé à l’avance que la fracturation est dangereuse, et qui s’appuient sur des études secondaires pour l’affirmer », a dit le porte-parole de l’APGQ Éric Tetrault.

La conclusion à l’effet que la production de gaz naturel est nocive pour la santé vient nier les résultats des 134 études, des deux BAPE et de l’Étude environnementale stratégique (EES) effectués par ou pour le gouvernement du Québec dans les sept dernières années, ainsi que les conclusions de l’autorité mondiale en la matière, l’Environmental protection Agency (EPA) aux États-Unis.

« Le gouvernement du Québec et l’EPA sont les références. Jamais ces organismes publics ne cacheraient les risques pour la santé. Si certains refusent toujours de le croire, nous les invitons à nous montrer leurs études, et nous y répondrons avec plaisir », a dit M. Tetrault.

L’APGQ souligne en outre de très importantes erreurs de faits. Ainsi, il est faux de dire qu’on ne connaît pas la nature des éléments utilisés par les entreprises dans le procédé de fracturation. « C’est sur le site web de la compagnie Questerre depuis huit ans, elle a été la première à le faire au Canada », précise M. Tetrault. Quant aux références à la toxicité du benzène, « il est pour le moins ironique de le mentionner quand depuis des années, on sait qu’il n’y en a pas autour des puits québécois ».

De façon générale, cette critique de l’industrie survient malheureusement au moment où des projets de gaz propre pourraient voir le jour. Cette nouvelle génération de gaz naturel zéro émission, dont l’empreinte sera comparable à celle du solaire ou de l’éolien, utilisera uniquement des éléments biodégradables, recyclera l’eau à 100% et utilisera l’électricité pour fonctionner.

En plus de la technologie nouvelle, les producteurs gaziers comptent offrir 3% des profits aux municipalités, soit de 500 000$ à 1M$ par année chacune, et ne feront aucun projet dans les communautés qui les auront refusés.

Et au moment où la population s’interroge sur les gestes à poser de façon urgente, l’APGQ souligne qu’en important 100% de son gaz naturel de l’Ouest canadien et de Pennsylvanie comme il le fait présentement, le Québec crée 330% plus d’émissions sur la planète.

Source : Eric Tetrault
Porte-parole
1 (514) 603-4969

Nouveau vidéo – L’APGQ crée l’énergie pour faire l’impossible

05.12.2018

Mémoire APGQ – Projet de Loi 102

04.01.2017

Le mémoire de l’Association pétrolière et gazière du Québec sur le projet de Loi 102 peut être consulté ici:

Memoire APGQ 102 – VF

 

Pour le développement du Québec, le projet de Loi 106 doit être adopté en 2016

23.11.2016

Québec, mercredi 23 novembre 2016 – après plus de 10 ans de travaux et de réflexion, le principe du projet de Loi 106 (PL 106) a été adopté le 6 octobre dernier par l’Assemblée nationale. Maintenant que 134 études ont été publiées dans le cadre des évaluations environnementales stratégiques, que la nouvelle politique énergétique a été publiée et que notre filière a été le sujet de nombreux BAPE et consultations de toutes sortes, l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ)  demande l’adoption dans les meilleurs délais du projet de Loi 106 (PL 106) et s’inquiète que l’étape finale puisse être reportée au retour de la relâche des Fêtes.

Il est désormais clair que les arguments scientifiques, environnementaux et économiques doivent déboucher sur l’adoption du PL 106, qui est une loi moderne et stricte d’encadrement de notre industrie. Cette loi permettra au Québec de produire une partie des hydrocarbures qu’il consomme, améliorant ainsi notre bilan économique tout en diminuant les émissions de GES issus de notre consommation d’hydrocarbures.

L’APGQ a depuis le dépôt du plan d’action sur les hydrocarbures respecté l’approche pas-à-pas présentée par le gouvernement. Il est désormais temps de continuer le travail dans cette même direction et de progresser.

De nombreux délais

Le principe du PL 106 a été adopté par l’Assemblée nationale après un délai de plus de deux semaines induit par une motion pour le scinder. Il s’agissait d’un premier retard du projet de Loi qui vise à mettre en œuvre l’ensemble d’une politique énergétique pour le Québec, présentée dès le 7 avril dernier et bien accueillie, y compris pour son volet sur les hydrocarbures. Maintenant de retour en commission pour l’étude article par article, il semble que les discussions avancent à pas de tortue. Près de deux semaines de travaux ont été nécessaires pour discuter d’un seul et même article.

« L’APGQ demande aux parlementaires de poursuivre leurs débats de manière constructive. L’ensemble des Québécois et notre industrie attendent cette loi depuis plus de 10 ans. Il est temps de promptement compléter l’étude article par article, d’inclure les principaux amendements et de procéder au vote final », a mentionné David B. Lefebvre, directeur général de l’association. « Le PL 106 n’est pas parfait, mais il représente un encadrement légal et prévisible pour les activités de notre industrie», a-t-il ajouté.

L’incapacité des parlementaires à avancer pourrait avoir un impact important sur la crédibilité du Québec et la perception de l’ensemble de ses projets de développement. « Les investisseurs et les marchés surveillent ce qui se passe ici et en ce moment, ce qu’ils voient n’est pas très encourageant. Peu de projets industriels structurants vont de l’avant, le Québec est en queue de peloton pour le développement de ses ressources en hydrocarbures et l’Assemblée nationale envoie un bien mauvais signal en n’adoptant pas rapidement la mise en œuvre de sa propre politique énergétique », a dit David B. Lefebvre.

Importance du PL 106

Depuis deux ans et demi, tant la politique énergétique que les évaluations environnementales stratégiques et le PL 106 ont fait l’objet de consultations étendues auxquelles l’ensemble de la société civile du Québec a participé. Il est maintenant temps d’aller de l’avant et nous trouvons dommage que de nouveaux délais semblent arriver en fin de parcours.

Seules l’adoption du PL 106 et la mise en place d’un régime favorisant les bénéfices locaux permettront au Québec de devenir plus indépendant en matière d’énergie. Produire une partie des hydrocarbures que nous consommons est une solution avantageuse pour l’environnement, les collectivités locales et pour l’ensemble de notre économie. C’est pourquoi nous demandons aux parlementaires d’accélérer la cadence et de respecter leur mandat d’étudier diligemment et promptement les législations importantes qui leur sont confiées.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

 

Communiqué de presse en marge de la 8e conférence annuelle de l’APGQ

07.11.2016

«Alors que le Québec travaille à se doter d’une loi moderne pour encadrer les hydrocarbures, la conférence annuelle de l’APGQ ouvre de nouveaux horizons » – Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ).

Montréal, le 31 octobre 2016 – aujourd’hui, à l’occasion de la 8e conférence annuelle de l’APGQ, plus de 200 personnes se sont réunies au Centre Sheraton de Montréal afin de discuter des meilleures manières pour notre industrie d’aller de l’avant au Québec, en recourant aux meilleures pratiques et en tout respect de l’environnement.

Encore cette année, notre conférence est la seule au Canada à parler de l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie, du puits de production jusqu’à la livraison aux consommateurs. C’est un lieu d’échange unique où les acteurs de l’ensemble du processus de notre industrie se réunissent pour parler des sujets qui les préoccupent et des défis que nous avons tous à relever. C’est avec fierté que nous pouvons dire que le Québec est l’hôte d’un tel événement.

L’emphase que met notre industrie envers la compétitivité vise à ce que les personnes, les entreprises d’ici et la planète bénéficient d’une production locale au Québec. Notre industrie est bonne pour ces trois piliers et nous espérons que le Québec devienne rapidement un producteur de ces ressources indispensables. Nous devons être compétitifs économiquement, en matière d’environnement et pour le développement social.

Cette année, l’APGQ fait une ouverture sans précédent envers les Premières Nations, alors que l’ex Premier ministre Paul Martin vient y animer un panel sur la question. Il est primordial de consulter et de travailler avec les Premières Nations et ce bien avant un développement commercial pétrolier et gazier au Québec. Nous espérons que le dialogue que nous maintenons aidera à construire des liens solides pour une relation dans les deux sens avec les communautés.

L’Association pétrolière et gazière a déjà salué l’engagement pris par le gouvernement du Québec en mai 2014 à l’occasion du dévoilement de son plan d’action pour les hydrocarbures. Deux ans plus tard, le projet de Loi 106 est à l’étude par l’Assemblée nationale et nous espérons son adoption prochaine. Le régime réglementaire viendra compléter une série d’étapes que le gouvernement du Québec a su mener. Malgré quelques retards et délais, on peut dire que le Plan d’action a été respecté.

Notre association croit profondément en l’approche étape par étape qui est mise de l’avant. Après la publication des évaluations environnementales stratégiques, des orientations générales en matière d’acceptabilité sociale et de la nouvelle politique énergétique, nous voyons maintenant le processus législatif se conclure. Une fois cette étape importante franchie, nos membres auront un cadre légal plus stable dans lequel évoluer.

Notre association poursuivra aussi son travail sans relâche en faveur d’une redistribution avantageuse des bénéfices et redevances pour les communautés locales et les municipalités du Québec. Le partage des revenus est essentiel pour bâtir l’acceptabilité sociale et aussi pour assurer que les projets de notre industrie profitent d’abord et avant tout aux communautés où nous travaillons.

De plus, nous réitérons notre volonté d’implanter des projets que dans les endroits qui souhaiteront la bienvenue à notre industrie. Nous sommes intimement convaincus que la production québécoise serait meilleure pour l’environnement, la population et l’économie du Québec. Notre conférence annuelle témoigne de cet engagement et de noter volonté d’y parvenir.

 

À propos

L’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée afin d’encourager le dialogue au sujet du développement de l’industrie au Québec. Notre objectif est que le Québec produise du gaz naturel et du pétrole de manière responsable, en tout respect des meilleures pratiques et de l’environnement. Pour suivre l’APGQ sur Twitter, surveillez le @APGQ_officiel. Vous pouvez aussi consulter le site Web de l’association au www.apqg-qoga.com.

Le gouvernement fédéral doit soutenir l’industrie pétrolière et gazière partout au pays

20.09.2016

Ottawa, mardi 20 septembre 2016 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) vient en appui à la pétition déposée aujourd’hui par l’initiative « Oil Respect ». Cette pétition signée par plus de 34 000 Canadiens et Canadienne vise à soutenir notre industrie et ses travailleurs d’un océan à l’autre. Elle demande également au gouvernement fédéral de promouvoir les hydrocarbures canadiens de même que le développement d’infrastructures de transport sécuritaires pour le pétrole et le gaz naturel.

Le Canada est un leader mondial du développement des ressources naturelles, y compris en matière d’hydrocarbures. « Nous considérons que le Québec doit pleinement faire partie de l’industrie pétrolière et gazière du pays et lorsque l’on parle d’hydrocarbures canadiens, ceci implique aussi ceux que nous produirons éventuellement au Québec», a indiqué David Lefebvre, directeur général de l’APGQ. À ce chapitre, il a rappelé que chaque année, le Québec importe pour environ 12 milliards de dollars d’hydrocarbures.

L’objectif essentiel de l’APGQ est de faire du Québec un producteur de ces ressources indispensables à notre société moderne. « Notre but est de produire localement afin de favoriser notre indépendance énergétique. Toutefois, l’économie du Québec n’évolue pas en vase clos et nous sommes conscients que le Québec devra continuer d’importer une partie importante des ressources en hydrocarbures qu’il consomme et transforme », a mentionné David Lefebvre.

« Nous avons aussi une industrie pétrochimique, une industrie manufacturière et des raffineurs no credit check military loans qui dépendent des approvisionnements pétroliers et gaziers de l’extérieur», a-t-il ajouté. Par exemple, le polyéthylène est à base d’éthane et son usage est à la base de milliers d’emplois en pétrochimie au Québec. La récente politique énergétique du Québec reconnaît d’ailleurs l’importance de la plasturgie dans notre économie, et se préoccupe des approvisionnements qui la nourrissent.

 

Soutenir les travailleurs

Notre soutien d’aujourd’hui est également un encouragement envers les travailleurs de l’industrie qui ont perdu leur emploi et qui sont en situation de précarité. En 2014, plus de 5 000 Québécois travaillaient dans l’industrie un peu partout au pays. En 2016, ce nombre a chuté drastiquement au fil du ralentissement et du retard de certains projets de développement. De plus, plusieurs entreprises québécoises ont été touchées directement par l’absence d’ouvrage et elles ont besoin de nouveaux projets pour participer à la relance.

L’APGQ mise d’abord et avant tout sur la production locale pour créer des emplois de qualité et de la richesse au Québec, mais nous soutenons aussi le développement de l’industrie partout ailleurs au pays. Que ce soit dans des métiers de la construction, l’approvisionnement en biens et services, l’ingénierie, etc., nos entreprises locales sont prêtes à mettre l’épaule à la roue et à bénéficier de projets nationaux d’envergure.

Dans le respect des conditions émises par le gouvernement du Québec dans sa nouvelle politique énergétique, nous demandons donc au gouvernement fédéral de soutenir l’industrie pétrolière et gazière ainsi que ses travailleurs. Nous considérons que les projets de transport de la ressource sont essentiels pour le développement du pays, dans la mesure où ils permettent aussi le développement du gaz naturel et du pétrole du Québec et son plein accès aux marchés.

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

Revoyez la présentation de l’APGQ en commission parlementaire

19.08.2016

Voici le lien vers la présentation du 18 août 2016.

http://www.assnat.qc.ca/fr/video-audio/archives-parlementaires/travaux-commissions/AudioVideo-68401.html

Bon visionnement !

L’Association pétrolière et gazière du Québec présente son mémoire sur le projet de Loi 106

Québec, jeudi 18 août 2016 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) est fière de présenter aujourd’hui son mémoire sur le projet de Loi 106 (PL 106) en commission parlementaire. Pour l’industrie pétrolière et gazière du Québec, il est impératif que le Québec se dote d’une loi moderne visant à encadrer la production d’hydrocarbures sur son territoire, en tout respect des meilleures pratiques et de l’environnement.

« Le dépôt d’un tel projet de Loi est une recommandation de longue date de l’APGQ. La question d’une telle législation est dans l’air au Québec depuis 2005 et la Loi sur les hydrocarbures est le fruit d’un très long et rigoureux processus d’évaluation de la filière», mentionne David Lefebvre, directeur général de l’APGQ. « Bien que le projet de Loi soit perfectible, il est plus que temps que nous dotions d’une loi moderne», ajoute-t-il.

Notre association est en faveur d’une transition énergétique pour le Québec et nous croyons que les produits de notre industrie, extraits localement et en utilisant les meilleures pratiques, contribueront à l’atteinte de nos objectifs collectifs. Il est donc opportun de procéder avec la Loi sur les hydrocarbures à ce moment, car la production locale d’hydrocarbures fait justement partie de la transition. Le développement des hydrocarbures québécois étant une des pierres angulaires de  la politique énergétique 2030, il est tout à fait approprié que la Loi sur les hydrocarbures fasse partie du Projet de loi sur la mise en œuvre cette même politique.

L’APGQ a été créée et existe dans le but de faire du Québec un producteur de gaz naturel et de pétrole car « nous croyons fermement que cela serait profitable sur le plan environnemental et sur le plan économique, plutôt que d’importer 100% des hydrocarbures que nous consommons. Avec une Loi et une réglementation appropriées, il n’y a aucune raison pour que le Québec ne réussisse pas à la hauteur de ses ambitions », indique David Lefebvre.

Voici une liste des principaux éléments abordés dans notre mémoire, que nous vous invitons d’ailleurs à consulter en entier au www.apgq-qoga.com

 

Loi sur les hydrocarbures et Loi des mines

Nous estimons que le projet de Loi devant a encore trop le réflexe de se référer au domaine minier et à la Loi des mines. Nous demandons l’ajustement de certains articles afin qu’ils reflètent mieux une volonté d’encadrer notre industrie par des mesures qui lui sont véritablement appropriées.

Réglementation et incertitude

Notre industrie a besoin de stabilité et de prévisibilité pour avancer et sécuriser les investissements. Nous sommes préoccupés que tant de précisions doivent être ultérieurement établies par règlement. Cette inconnue fait en sorte que nos membres doivent encore attendre avant d’être fixés sur leurs conditions d’opérations. Nous demandons que le régime réglementaire soit publié le plus rapidement possible et qu’il tienne compte de la précarité de notre industrie naissante eu égard aux exigences administratives.

L’APGQ demande un guichet unique

L’APGQ a depuis toujours demandé un guichet unique pour l’évaluation des projets et leur administration auprès du gouvernement. Or, le PL 106 ne crée pas une telle instance. La Régie de l’énergie, pourrait possiblement jouer ce rôle, mais encore faudra-t-il lui en donner les moyens en l’équipant de solides spécialistes des hydrocarbures. La simplification des demandes de permis n’est pas non plus évidente dans le PL 106, tel que déposé, et le chevauchement entre les ministères n’a pas été amoindri.

Mesures transitoires

Les dispositions traitant de la transition entre l’ancienne loi et la nouvelle engendrent de nombreuses incertitudes sur les droits présentement octroyés aux détenteurs de permis et de licences. Selon notre association, financing a computer l’ensemble du cadre transitoire devrait être clarifié et nous demandons à la commission de s’y attarder en priorité. Nous recommandons une période de transition plus longue, par équité pour les entreprises qui ont investi de bonne foi des sommes colossales sous l’ancien régime.

Raccordements

Nous recommandons que les réseaux de collecte internes, tout ce qui se trouve sur le territoire de la licence, ne soient pas considérés de la même manière que le raccordement à une canalisation principale au chapitre des autorisations. Il est normal de devoir obtenir une autorisation supplémentaire pour se connecter à une canalisation principale, pas pour connecter des installations à l’intérieur même du territoire de licence.

Gaz à effet de serre

L’APGQ est convaincue que la production locale d’une partie de ses hydrocarbures permettrait de réduire les émissions globales de gaz à effet de serre (GES). D’une part, nous réduirions les distances de transport, tout en nous assurant que nos hydrocarbures soient produits dans les meilleures conditions. Ce sont nos normes environnementales qui seraient appliquées à la production, plutôt que celles d’autres juridictions. En ce moment, le Québec ne contrôle aucunement les conditions dans lesquelles les hydrocarbures qu’il consomme sont produits. Ceci changerait fondamentalement en recourant davantage à la production locale. Pensons globalement, agissons localement.

Responsabilités

L’APGQ ne peut accepter un principe de « no fault » qui inclut les cas de force majeure. Celui-ci est hors norme face au droit civil québécois. Notre travail est de gérer adéquatement nos installations et non de se soumettre à la sécurité publique. Le gouvernement devrait plutôt demander des garanties d’assurabilité et s’assurer que les entreprises ont des plans d’urgence, comme il le fait pour une myriade d’installations industrielles au Québec. Pourquoi la production d’hydrocarbures devrait être soumise à un régime spécial?

Expropriations

L’APGQ ne demande pas de droit d’expropriation pour ses membres, mais bien un droit de passage pour les travaux d’exploration et de production. Historiquement, les entreprises au Québec n’ont pas fait d’expropriations, elles en ont plutôt été victimes par le gouvernement que ce soit dans le St-Laurent ou ailleurs. Nous rappelons que le Québec a déjà une loi sur les expropriations et que toute expropriation au Québec est sujette à un décret gouvernemental.

Comités de suivi

L’APGQ instantloans salue la mise sur pied des comités de suivi pourvu que ceux-ci soient vraiment représentatifs de la communauté où veut s’installer un projet. De plus, il faut reconnaître le travail déjà fait par certaines entreprises et, par exemple, ne pas exiger un comité consultatif pour des opérations qui ont plus de cinq ans.

Stockage

Compte tenu des différences fondamentales entre le stockage, l’exploration et la production, nous loan calculator with interest suggérons que le stockage ait sa propre section dans le PL 106. De plus, il ne fait aucun sens de soumettre les installations actuelles de stockage qui existent depuis 25 ans aux mêmes exigences de consultation que d’éventuels nouveaux projets.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

Mémoire de l’APGQ sur le projet de Loi 106

17.08.2016

Mémoire APGQ Loi 106 VF

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