L’Association pétrolière et gazière du Québec salue la présentation de la loi sur les hydrocarbures

07.06.2016

L’Association pétrolière et gazière du Québec salue la présentation de la loi sur les hydrocarbures

Québec, mardi 7 juin 2016– L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) salue la présentation de la loi québécoise sur les hydrocarbures présentée aujourd’hui par le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles. « Il est grandement temps que le Québec se dote d’une loi moderne sur les hydrocarbures, afin d’encadrer efficacement tant l’exploration que la production de ses ressources pétrolières et gazière » a affirmé Michael Binnion, président de l’APGQ.

« Pour nous, il s’agit de l’aboutissement d’un long processus qui remonte même bien avant la présentation du plan sur les hydrocarbures présenté le 31 mai 2014 » a-t-il ajouté. Après trois évaluations environnementales stratégiques, deux bureaux d’audiences publiques sur l’environnement sur le gaz naturel de schiste, la nouvelle politique énergétique et le livre vert sur l’acceptabilité sociale, cette loi vient compléter la première étape législative visant à encadrer la production de gaz naturel et de pétrole au Québec.

Bien entendu, le projet de loi de mise en œuvre de la nouvelle politique énergétique touche davantage de sujets que les hydrocarbures. Nous porterons aussi notre attention sur les autres aspects, dans la mesure où ils ont un lien avec le bilan énergétique du Québec et pour y voir où pourra s’inscrire la production locale de nos ressources.

« Le Québec importe pour plus de 12 milliards de dollars d’hydrocarbures par an et il s’agit d’un sérieux problème économique pour la province et d’un important défi à relever » a mentionné Michael Binnion. Nous estimons que la production locale est le moyen efficace pour rendre le Québec moins dépendant des importations, créer de la richesse ici et s’assurer que le pétrole et le gaz que nous consommons est produit en accord avec les meilleures pratiques et en tout respect de l’environnement.

L’APGQ prend aussi acte du dépôt, la même journée, de la modernisation de la loi québécoise sur l’environnement. Nous constatons que le Québec tend à vouloir mettre en place un cadre stable en matière de développement de ses ressources naturelles. « Pour ce qui est de la réduction de notre empreinte carbone, il est important de regarder l’ensemble de la chaîne de production, de transport et de consommation des hydrocarbures. Chaque source utilisée au Québec doit être évaluée de la même manière et selon les mêmes critères » a conclu le président de l’APGQ.

Évidemment, les documents présentés aujourd’hui sont trop imposants pour en permettre une analyse complète à court terme. Notre association prendra le temps nécessaire d’analyser le contenu des projets de loi avant d’en faire connaître les points positifs et ses éventuelles réserves. Nous entendons profiter des prochaines consultations parlementaires pour faire part de notre analyse et de nos recommandations aux élus, afin qu’ils puissent prendre les meilleures décisions possibles pour l’avenir du Québec. Nous serons aussi présents sur d’autres tribunes afin de mettre de l’avant des solutions « made-in Québec » à notre dépendance face à l’importation du gaz naturel et du pétrole.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

L’association pétrolière et gazière du Québec salue le dépôt du rapport final des évaluations environnementales stratégiques

31.05.2016

Québec, lundi 30 mai 2016– L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) salue le dépôt du rapport final des deux évaluations environnementales stratégiques (ÉES) par le gouvernement du Québec. Ces ÉES portaient sur la filière en général ainsi que sur le projet de développement sur l’île d’Anticosti en particulier.

L’APGQ remercie les experts qui ont participé aux cinq chantiers des ÉES. Amorcées à l’hiver 2015, ces études ont permis au Québec d’acquérir les connaissances nécessaires à la mise en place d’un cadre législatif pour le secteur des hydrocarbures. En comptant l’ÉES sur le gaz naturel de schiste réalisée en 2013, c’est plus de 140 études dont dispose le Québec pour passer à la prochaine étape. Ce corpus d’études représente le plus imposant travail du genre réalisé en Amérique du Nord.

Bien que nos membres ne partagent pas toutes les conclusions des rapports, nous saluons la diligence avec laquelle les ÉES ont été menées.

Notre association souligne aussi le travail des personnes qui ont participé au processus de consultation suite à la parution des études. Cette participation a permis d’identifier les préoccupations de la population, de même que certains ajustements réglementaires qui devront être faits afin de respecter les meilleures pratiques.

L’APGQ réaffirme sa volonté de poursuivre sa collaboration avec le gouvernement du Québec afin d’obtenir un encadrement législatif moderne de l’industrie qui place notre environnement commun au cœur de ses orientations.

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

 

Le gouvernement ne doit pas changer les règles du jeu en cours de route dans le cadre des projets en hydrocarbures au Québec

Québec, jeudi 26 mai 2016 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) s’inquiète des conséquences de la décision du gouvernement du Québec de soumettre le projet Anticosti à une étape supplémentaire d’évaluation. En effet, l’APGQ considère que le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques (MDDELCC) a tout en main pour prendre une décision concernant les forages à Anticosti, tel que la loi l’exige.

L’APGQ n’est pas contre le fait que les projets soient scrupuleusement étudiés. Par contre, nous considérons que l’ajout sans avertissement d’une nouvelle étape, à ce stade-ci, est totalement injustifié. Malheureusement, ce n’est pas la première fois qu’on ajoute une nouvelle exigence à la dernière minute dans le cadre d’un projet au Québec et ceci nuit à l’ensemble des processus d’évaluation. Le dossier pour les forages par fracturation a été déposé en conformité avec le processus et les règles actuelles et doit être évalué en vertu de celles-ci.

De plus, le développement sur Anticosti a fait l’objet, pour lui seul, d’une évaluation environnementale stratégique (ÉES) complète en 2015. Prévu pour décembre 2015, le rapport de cette ÉES se fait toujours attendre. Cette vaste étude, regroupant 5 champs d’expertise et des dizaines de travaux particuliers a fait partie d’un processus de près d’un an, combinant le MEDLCC et le Ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN).

Dans ce processus, il y a eu une étape d’acquisition des connaissances au printemps 2015. Notre association s’explique mal les nouveaux délais, dans la mesure où l’ÉES devait être complète et faire le point sur l’ensemble de la question du développement sur l’île. De plus, nous estimons que la nouvelle étape demandée à Pétrolia envoie un mauvais signal pour l’ensemble du développement des ressources naturelles au Québec.

« Les projets de développement doivent bénéficier d’un cadre réglementaire clair et d’un processus constant. On demande à l’industrie de respecter les règles et les délais et de suivre les lois. C’est parfait. Mais le gouvernement doit avoir les mêmes exigences pour lui-même. Sinon, on risque de perdre la confiance des investisseurs et la crédibilité de nos démarches » a mentionné Michael Binnion, président de l’APGQ. « Il n’y a rien de pire pour des développeurs de projets, et les investisseurs, que de changer les règles en cours de route » a-t-il ajouté.

L’APGQ demande au gouvernement du Québec de déposer le plus rapidement possible l’ensemble des ÉES pour le secteur pétrolier et gazier ainsi que son projet de loi sur l’encadrement de la production des hydrocarbures. La récente décision sur les forages à Anticosti, une fois de plus, met en lumière les problèmes induits par l’absence d’une loi et d’un cadre réglementaire en bonne et due forme.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

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Source :
David B. Lefebvre
Directeur des affaires publiques et des communications
Association pétrolière et gazière du Québec
dlefebvre@apgq-qoga.com
418 261-2941

Feux de forêt en Alberta – Dons

09.05.2016

Dans le but de venir en aide aux sinistrés de la région de Fort Mc Murray, l’APGQ suggère de faire parvenir vos dons, en ligne, à la Croix-Rouge canadienne.

http://www.croixrouge.ca/

Notez que le Gouvernement du Canada s’est engagé à remettre un don équivalent à ceux faits par l’ensemble des Canadiens.

Au nom de l’APGQ, merci de votre générosité.

Communiqué de presse – L’APGQ salue la publication d’une politique énergétique équilibrée et novatrice

07.04.2016

Québec, 7 avril 2016 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) accueille favorablement la publication de la nouvelle politique énergétique du Québec. Équilibrée et novatrice, celle-ci tient compte de toutes les sources potentielles d’énergie pour le Québec, y compris le gaz naturel et le pétrole. « L’approche pas-à-pas présentée pour la mise en valeur des projets en hydrocarbures est en accord avec ce que notre association met de l’avant depuis plusieurs années », a commenté Michael Binnion, président de l’APGQ. Nous comprenons la publication de la nouvelle politique énergétique comme étant une des étapes du processus permettant au Québec d’orienter ses choix énergétiques.

Bien entendu, nous sommes satisfaits de l’annonce d’une loi sur les hydrocarbures qui viendra régir l’ensemble de l’industrie. « Le gouvernement semble vouloir resserrer le processus d’encadrement des projets. Nous sommes d’accord et croyons que cela aidera les initiatives les plus solides à se réaliser, au bénéfice de l’ensemble des Québécois. L’usage des meilleures pratiques est aussi une question importante pour nos membres et nous sommes contents que la politique le mentionne », a ajouté monsieur Binnion.

Nous sommes aussi en faveur que les revenus de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières du Québec aident à améliorer la diversification de notre diète énergétique. Nous estimons de plus qu’on doit s’assurer que les communautés locales obtiennent leur juste part. L’APGQ considère que ce sont les communautés directement impliquées dans le développement qui devraient en recevoir les premiers bénéfices.

La reconnaissance du gaz naturel comme énergie de transition profitable pour le Québec est bienvenue. « Tant dans le domaine industriel que pour le secteur des transports, il s’agit d’une solution environnementale et économique bonne pour tous les Québécois », a précisé le président de l’APGQ. De même, les scénarios de diminution de la consommation en hydrocarbures ne briment en rien l’exploitation de nos ressources pétrolières chez nous.

La nouvelle politique énergétique traite de la situation des approvisionnements au Québec. Nous estimons que nous devons  réduire notre dépendance face à l’importation d’hydrocarbures. Les leaders environnementaux, dont le GIEC, ont reconnu que l’exportation des émissions de carbone vers d’autres pays engendre une problématique globale et ne représentent pas une solution locale. Les leaders économiques reconnaissent aussi que les coûts d’importation de 12 à 14 milliards de dollars par année ne font qu’accroître les émissions globales de GES.

La nouvelle politique met l’emphase sur des solutions, y compris le potentiel de la production locale, qui reconnaissent nos besoins en hydrocarbures pour les prochaines décennies, tout en nous orientant vers une réduction de nos émissions de GES. Elle reconnaît aussi que les deux concepts peuvent coexister.

Acceptabilité sociale et confiance des investisseurs

L’acceptabilité sociale des projets est cruciale. Mais, pour que le Québec se développe, l’acceptabilité pour les investisseurs est également importante. « Nous espérons que la nouvelle politique énergétique nous permettra de faire un pas en avant pour convaincre les investisseurs de s’impliquer dans des projets québécois », a précisé monsieur Binnion.

Après la publication des évaluations environnementales stratégiques, du livre vert sur l’acceptabilité sociale, la nouvelle politique énergétique du Québec est un nouveau jalon posé par le gouvernement. Elle reconnaît les besoins actuels, de même que les aspirations futures du Québec.

Que ce soit dans le cadre de la nouvelle loi sur les hydrocarbures ou quelque autre étape du processus, l’APGQ demeure résolue à être un interlocuteur positif à la recherche de solutions, afin de contribuer au développement du Québec, dans le respect de l’environnement et de l’intérêt des communautés qui accueillent les projets.

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

 

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Source :

David B. Lefebvre

Directeur des affaires publiques et des communications

Association pétrolière et gazière du Québec

dlefebvre@apgq-qoga.com

418 261-2941

Communiqué de presse – Le Québec doit s’assurer que les hydrocarbures consommés au Québec respectent l’environnement

01.03.2016

Québec, mardi 1er mars 2016 – L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) est sensible au questionnement du ministre de l’Environnement, du développement durable et de la lutte aux changements climatiques, David Heurtel, au sujet du projet Énergie Est. Son intervention d’aujourd’hui à propos du respect de la réglementation et du traitement environnemental de la ressource pose des questions auxquelles l’ensemble de la société québécoise doit répondre.

Selon l’APGQ, le pétrole et le gaz naturel consommés au Québec, à hauteur de plus de 12 milliards de dollars par année, devraient bien entendu être soumis aux mêmes impératifs réglementaires et légaux que la production locale de cette même ressource. Le Québec doit agir afin que les hydrocarbures consommés sur son territoire respectent les mêmes normes et processus que ce qui est demandé à la production domestique, et ce, peu importe sa provenance. « Que les hydrocarbures que nous utilisons soient importés du Venezuela, des États-Unis, d’Algérie ou de l’Alberta, ils devraient être assujettis aux mêmes exigences environnementales, sociales et économiques que la production locale », a déclaré Michael Binnion, président de l’APGQ.

Que le Québec prône le respect des lois est parfaitement légitime. En ce qui concerne tout ce qui touche au développement et au transport des hydrocarbures sur son territoire, l’APGQ considère que le gouvernement du Québec devrait toutefois être le premier à donner l’exemple en s’assurant que les engagements contractuels, la législation, les processus de consultation et la réglementation en vigueur soient intégralement respectés.

« Pour plusieurs décennies, le Québec continuera à utiliser du gaz naturel et du pétrole en grande quantité. Nous sommes d’accord que le Québec doit développer son propre modèle, mais en ne faisant aucune discrimination face à la production de ses propres ressources, sur son propre territoire » a précisé Michael Binnion. Il a aussi ajouté que  «  une telle discrimination pourrait faire en sorte que l’on se priverait à la unsecured credit loans fois des bienfaits économiques et des avantages environnementaux de consommer nos propres ressources, plutôt que celles provenant d’ailleurs et dont nous ne contrôlons aucunement les normes de production ».

À l’heure actuelle, le Québec ne dispose en effet d’aucun mécanisme afin de s’assurer du respect des normes environnementales entourant la production des hydrocarbures consommés ici. L’APGQ encourage le gouvernement du Québec à développer son propre modèle de développement pour le gaz naturel et le pétrole. Seule la production domestique pourra être assujettie à 100% au contrôle des normes de production québécoises.

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

Communiqué de presse – La fracturation est un processus industriel sécuritaire lorsqu’elle respecte les meilleures pratiques

16.02.2016

Québec, mardi 16 février 2016 – Dans to borrow money le cadre du débat sur le développement des hydrocarbures au Québec, l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) a été surprise par les propos que le premier ministre du Québec a récemment émis au sujet de la fracturation hydraulique et de ses conséquences. Notre association est consciente de la beauté naturelle du Québec et encourage fermement ses membres à utiliser les meilleures pratiques de l’industrie dans l’ensemble de leurs opérations et ce, qu’ils en aient l’obligation légale ou non.

Michael Binnion, président de l’APGQ, a déclaré : « Nous savons que la fracturation hydraulique, lorsque faite adéquatement et encadrée judicieusement, est un procédé tout à fait sécuritaire.  Notre industrie a de tout temps respecté les processus environnementaux du gouvernement en plus d’y participer activement, y compris lors de consultations publiques. Nos membres sont consolidated loan calculator garants de leurs responsabilités et de la nécessité d’agir en bons citoyens corporatifs ».

De 2011 à 2013, soit sous les deux gouvernements précédents et suite à un BAPE, s’est déroulée une vaste évaluation environnementale stratégique (ÉES) au Québec au sujet du gaz naturel de schiste et de son potentiel ici, chez nous. Ces études ont traité de la question de la fracturation et de ses répercussions tant d’un point de vue économique qu’environnemental. En 2015-2016, se sont ajoutées deux autres ÉES, une pour l’île d’Anticosti et une autre pour le développement de la filière pétrolière et gazière en général dans l’Est-du-Québec. En tout, ce sont plus de 130 études, dirigées au Québec dont nous disposons. C’est le corpus d’études le plus solide au pays en la matière.

L’expérience du reste de l’Amérique du Nord est révélatrice. Les résultats de l’étude de l’Environmental Protection Agency (EPA) sont clairs et nos ÉES permettent de séparer les faits de la fiction. Des années de travail et les études arrivent aux mêmes conclusions : une industrie pétrolière et gazière moderne, incluant l’usage de la fracturation hydraulique, est sécuritaire, lorsque les meilleures pratiques sont utilisées.

Il est opportun que certains mentionnent que la fracturation est, au contraire de certaines croyances, une technologie verte. Depuis qu’ils y recourent, les États-Unis sont le pays du G7 ayant le plus diminué ses émissions de GES, principalement en raison du fait qu’ils produisent davantage leurs hydrocarbures à l’intérieur de leurs frontières. L’industrie pétrolière et gazière moderne a dépassé de nombreuses alternatives en innovant. Le bon sens nous dicte que ce qui est meilleur pour l’environnement et l’économie devrait être soutenu et mis de l’avant.

« En ne retombant pas dans les pièges des débats passés, le Québec a une chance unique de passer à une production locale meilleure pour l’environnement et pour son développement économique » a précisé monsieur Michael Binnion. « De plus, une société libre, ouverte et démocratique doit respecter la règle de droit et le suivi des processus qu’elle se donne » a conclu le président de l’APGQ

Nous espérons que le Premier ministre désirera aller à la rencontre de notre industrie afin que nous puissions aussi discuter des enjeux scientifiques et des progrès des dernières années. Nous sommes intimement convaincus de pouvoir avancer de manière constructive afin de régler notre problème collectif d’importation d’hydrocarbures.

Nous devons travailler pour un meilleur avenir énergétique, plus équilibré face à notre environnement. Et pour nous, la production locale fait résolument partie de la solution.

 

Quelques conclusions d’études précédentes à titre indicatif:

L’étude E3-10, réalisée par l’UQAM et l’Université Laval est venue détruire le mythe de la migration vers les nappes phréatiques de surface d’un gaz situé à près d’un kilomètre de profondeur.

L’étude E3-2a de Lacoursière et du Ministère de l’Environnement a conclu que les fuites de puits étaient quasi-inexistantes et que les débits mesurés suite à la fracturation des schistes est presque nul. Enfin, après 306 inspections du Ministère de l’Environnement, aucune fuite de fluide de fracturation ou de boues de forage n’a été remarquée, ni aucun problème lié au transport de ces matières.

L’étude E3-9, pour sa part, a mentionné que 90% des puits d’eau testés contenaient naturellement du méthane et aucune relation n’a été observée entre la fracturation et la concentration de gaz dans l’eau.

Sur le plan de l’acceptabilité sociale, l’étude S2-7, faite par le Ministère de l’Environnement de l’époque, reconnaît que le travail dans le schiste, comme tout autre procédé industriel, cause des désagréments. Par contre, cette recherche prend soin de préciser qu’il existe des solutions concrètes pour atténuer ceux-ci.

Plus encore, le comité d’évaluation a reconnu l’extrême faible toxicité des liquides de fracturation, de même que le fait qu’ils sont non bioaccumulables. Enfin, il a été jugé que l’eau de surface peut être utilisée afin de réponde aux besoins des travaux, sans toutefois avoir d’impacts négatifs sur l’environnement.

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

 

Communiqué de presse – Le Québec doit évaluer un portfolio complet de projets de production d’hydrocarbures

18.12.2015

Québec, 18 décembre 2015 – À la lumière du débat public actuel entourant la production d’hydrocarbures au Québec, l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) désire mettre de l’avant une opportunité unique d’améliorer notre économie, tout en respectant l’environnement et en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

Le Québec est dans une situation désavantageuse, car il importe pour environ 12 milliards de dollars d’hydrocarbures annuellement. Cette immense fuite de précieux capitaux n’encourage pas le développement ici, chez nous. La meilleure manière d’améliorer la situation est de faire en sorte que le Québec devienne lui-même producteur d’une partie des hydrocarbures qu’il consomme. À ce chapitre, de nombreux projets intéressants de production locale font partie d’un portfolio prometteur pour le développement de notre province.

Quelques récentes mauvaises nouvelles au sujet de projets industriels d’envergure nous portent à croire qu’une offre en hydrocarbures québécois, à bon prix, serait une contribution déterminante à l’essor de notre économie en général. Les clients industriels veulent un accès fiable à une énergie à moindre coût et la production locale est un excellent moyen d’y parvenir. La stabilité est importante pour le développement. De plus un environnement d’affaires sûr et prédictible rassure les investisseurs.

L’APGQ soutient le gouvernement du Québec dans son approche pas-à-pas et elle salue également la volonté d’évaluer les projets québécois en utilisant les meilleurs outils disponibles. À ce titre, l’APGQ est satisfaite des engagements du gouvernement, tel que stipulé dans le plan d’action de mai 2014. Deux évaluations environnementales sont sur le point d’être terminées, une nouvelle politique énergétique (2016-2015) est en marche et, espérons-le, une modernisation de la loi sur les hydrocarbures sera présentée dès l’an prochain. Le Québec a une feuille de route, et il la maintien.

Notre association croit que chaque projet doit individuellement prouver ses mérites et nous saluons la rigueur avec laquelle nos membres travaillent en ce sens. Nous croyons à un développement basé sur des principes scientifiques, qui a à cœur la protection de l’environnement et qui recoure aux meilleures pratiques de l’industrie. À ce stade-ci, nous estimons prématuré de jeter un regard définitif sur tel ou tel projet, tant que les études scientifiques les concernant ne sont pas terminées.

Notre industrie veut et peut faire la différence dans le développement économique du Québec, tout en favorisant son indépendance énergétique. Elle est une alliée des Québécois et Québécoises dans leur recherche d’un meilleur environnement, d’une société mieux équilibrée et d’un avenir meilleur.

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

Communiqué de presse – Réaction aux propos du premier ministre dans le cadre de la COP 21 à Paris

09.12.2015

Le Québec peut diminuer les émissions de gaz à effet de serre tout en réduisant ses importations d’hydrocarbures, qui s’élèvent à 12 milliards de dollars

Québec, 7 décembre 2015 – À l’occasion de la conférence de Paris, le premier ministre du Québec a récemment émis des commentaires à propos de l’environnement et des hydrocarbures ayant eu un fort écho dans nos médias. Notre association, tout comme l’ensemble du Québec, soutient les aspirations du premier ministre. En même temps, nous sommes convaincus que le gouvernement comprend les enjeux pragmatiques liés à l’importation de 12 milliards en gaz et en pétrole chaque année. Il n’y a pas de solutions simples à des problèmes complexes et nous continuerons à travailler pas à pas cheap personal loan uk avec le gouvernement et toutes les parties prenantes, afin de trouver le juste équilibre.

Nous sommes d’accord que le Québec doit réduire sa dépendance face à l’importation d’hydrocarbures. Les leaders environnementaux, dont le GIEC, ont reconnu que l’exportation des émissions de carbone vers cheapest personal loans uk d’autres pays engendre une problématique globale et ne représentent pas une solution locale. Les leaders économiques reconnaissent aussi que les coûts d’importation de 12 à 14 milliards de dollars par année ne font qu’accroître les émissions globales de GES. Nous mettons l’emphase sur des solutions qui reconnaissent nos besoins en hydrocarbures pour les prochaines décennies, tout en nous permettant de réduire les émissions de GES et de diminuer les politiques d’austérité par un renforcement de notre économie.

Le premier ministre a aussi confirmé l’importance du gaz naturel en tant que source d’énergie transitionnelle au cours des prochaines décennies. Cette affirmation rend les découvertes sur l’île d’Anticosti et en Gaspésie encore plus importantes. Celles-ci sont situées dans un lieu géographique privilégié afin d’approvisionner le territoire du Plan Nord en gaz naturel. De plus, le Québec a fait la découverte de gaz naturel dans la formation de l’Utica.

À titre de carburant de transition, le gaz naturel local est tout simplement le choix le plus responsable à la fois pour l’environnement planétaire et pour notre économie. Heureusement, nous avons le potentiel en hydrocarbures pour mettre en place une vraie solution made in Québec. Dans la même foulée, nous devons reconnaître notre besoin continu en pétrole et admettre que la production locale est le meilleur choix environnemental, en comparaison avec l’importation de 100% de notre consommation, comme nous le faisons présentement. Monsieur Couillard a dit qu’il n’est pas le promoteur de projets d’hydrocarbures en particulier.

Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec a affirmé « Nous partageons la frustration du premier ministre à la suggestion qu’ont fait les médias à savoir que le gouvernement se prend pour un promoteur de projet. Notre industrie pas demandé au gouvernement de faire la promotion de projets spécifiques » a-t-il ajouté.

Pour avoir du succès dans la production d’hydrocarbures, le Québec a besoin d’une approche diversifiée, qui mette de l’avant un portfolio de projets prometteurs et stimulants. Notre association demande au gouvernement de faire la promotion d’une politique énergétique responsable pour l’environnement et pour l’économie de la province. Il est clair, d’un point de vue scientifique et économique, que la combinaison de la production locale d’hydrocarbures avec une meilleure efficacité énergétique et une utilisation accrue des énergies renouvelables est la marche à suivre pour atteindre cet objectif.

L’industrie fait sa part afin de rendre le Québec moins dépendant de l’importation de ses hydrocarbures. Il est maintenant temps que le gouvernement emboîte lui aussi le pas.

Donner le feu vert à des ententes déjà signées est un pas dans la bonne direction et l’APGQ est satisfaite que le premier ministre l’ait confirmé. David Lefebvre, directeur des affaires publiques, a dit « La stabilité et la prédictibilité sont les facteurs les plus importants pour les marchés financiers et ce gouvernement a prouvé qu’il respecte les contrats qu’il signe. »

Michael Binnion a ajouté « Notre association estime que les remarques du premier ministre démontrent, plus que jamais, le rôle important que peut jouer la production locale de pétrole et de gaz dans la réduction des GES. Nous faisons partie d’une industrie fondée sur la science et il est clair que nous avons besoin des meilleures formes d’énergie aux meilleurs endroits. De plus, la production locale peut aider à freiner l’austérité ». « Les récentes évaluations environnementales stratégiques ont démontré que notre industrie est sécuritaire dans la mesure où elle recourt aux meilleures pratiques. Les Québécois peuvent être des leaders et agir en faveur de l’environnement, tout en améliorant leur situation économique en même temps » a conclu Michael Binnion.

 

 

À propos de l’APGQ

L’APGQ a été créée afin d’encourager le dialogue sur le potentiel d’une nouvelle industrie au Québec : l’industrie pétrolière et gazière. Les ressources énergétiques du Québec peuvent être développées de façon sécuritaire et dans le respect de l’environnement, tout en contribuant à la croissance économique du Québec. Notre objectif est de démontrer les intérêts communs et les bénéfices mutuels potentiels que peut en retirer autant la population du Québec que nos membres.

Communiqué de presse de la 7e édition annuelle de la conférence de l’APGQ

12.11.2015

«Étape par étape, le Québec adopte la bonne approche pour la production locale de ses hydrocarbures » – Michael Binnion, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ).

Montréal, le 9 novembre 2015 – aujourd’hui, à l’occasion de la 7e conférence annuelle de l’APGQ, près de 300 personnes se sont réunies au Centre Sheraton de Montréal afin de discuter des meilleures manières pour notre industrie d’aller de l’avant au Québec, en recourant aux meilleures pratiques et en tout respect de l’environnement.

Cette année, notre conférence est la seule au Canada à intégrer l’ensemble de la chaîne de valeur de l’industrie, que ce soit du puits de production jusqu’à la livraison aux consommateurs. C’est le seul lieu d’échange où les acteurs de l’ensemble du processus de notre industrie se réunissent pour parler des sujets qui les préoccupent et des défis que nous avons tous à relever. Nous pouvons être fiers que le Québec soit le lieu où se tienne un tel forum.

L’Association pétrolière et gazière a déjà salué l’engagement pris par le gouvernement du Québec en mai 2014 à l’occasion du dévoilement de son plan d’action pour les hydrocarbures. Un an et demi plus tard, nous sommes heureux de constater que le gouvernement tient le cap et que ses échéanciers sont bien respectés.

Notre association croit profondément en l’approche étape par étape qui est mise de l’avant. Après la publication des évaluations environnementales stratégiques, des orientations générales en matière d’acceptabilité sociale et de la nouvelle politique énergétique, nous sommes confiants que le processus amorcé débouchera sur une modernisation de la loi sur les hydrocarbures, et ce, le plus rapidement possible en 2016.

Nous croyons fermement que la production d’hydrocarbures, ici, chez nous, est la meilleure voie à suivre afin de créer de la croissance économique pour tous les Québécois et les Québécoises, pour affirmer notre indépendance énergétique et pour soutenir notre secteur industriel et manufacturier tout en étant bénéfique pour l’ensemble de la société au sein de laquelle nous vivons tous et toutes.

La production locale améliore notre environnement global, tel que démontré par les États-Unis qui ont grandement réduit leurs fuites de carbone à l’étranger en produisant leurs propres hydrocarbures. La fuite de carbone engendrée par la production du pétrole et du gaz que l’on consomme vers d’autres juridictions, souvent bien moins respectueuses de l’environnement, est d’ailleurs fortement déconseillée par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). L’énergie de proximité demeure la plus propre et la plus saine. Et ceci s’applique également à la production de gaz et de pétrole. Il ne fait aucun sens pour le Québec de continuer de dépendre à 100% des importations pour ses besoins en hydrocarbures. D’autant plus que ceci entraîne davantage de pollution et d’émission de gaz à effet de serre que ce qu’une production, en partie locale, pourrait permettre.

 

À propos

L’Association pétrolière et gazière du Québec a été créée afin d’encourager le dialogue au sujet du développement de l’industrie au Québec. Notre objectif est que le Québec produise du gaz naturel et du pétrole de manière responsable, en tout respect des meilleures pratiques et de l’environnement. Pour suivre l’APGQ sur Twitter, surveillez le @APGQ_officiel. Vous pouvez aussi consulter le site Web de l’association au www.apqg-qoga.com.