L'APGQ salue l'initiative de l'ACPP concernant la publication des principes directeurs et pratiques d'exploitation relatifs à la fracturation hydraulique

30.01.2012

30 janvier 2012 — L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ)  accueille favorablement la publication des «Principes directeurs et pratiques d’exploitation relatifs à la fracturation hydraulique » publiés aujourd’hui par l’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP).

« L’APGQ souligne l’initiative de  l’ACPP d’avoir établi ces principes de référence pour l’industrie. Ces engagements démontrent le sérieux et la rigueur de la démarche de l’industrie qui cherche constamment à répondre aux attentes de la population concernant le développement de cette importante filière énergétique » a affirmé Stéphane Gosselin, directeur-général de l’APGQ.

L’APGQ s’appuiera sur les propositions de l’ACPP pour établir ses propres règles et assurer un développement responsable et sécuritaire du potentiel gazier du Québec.

« Les Québécois doivent être assurés que nous sommes à l’écoute de leurs inquiétudes et que nous souhaitons maintenir un dialogue entre les citoyens et l’industrie. Ce dialogue doit s’appuyer sur la transparence et c’est ce qui a convaincu les membres de l’ACPP à s’engager à publier les produits utilisés pour la fracturation hydraulique», a ajouté M. Gosselin.

Les membres de l’APGQ valorisent et encouragent toutes les initiatives d’ouverture et de transparence qui faciliteront le développement de l’industrie gazière québécoise. En ce sens, l’APGQ salue le travail de son homologue canadien.

Cliquez ici pour une copie des « Principes directeurs et pratiques d’exploitation relatifs à la fracturation hydraulique » de l’ACPP.

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Le premier ministre du Nouveau-Brunswick se prononce en faveur du gaz de schiste

L’APGQ vous invite à consulter cet article de la CBC concernant les récentes déclarations du premier ministre du Nouveau-Brunswick, M. David Alward sur le développement gazier dans sa province. Lors de son discours, M. Alward a fait sensiblement les mêmes constats que le président américain Barack Obama concernant le potentiel économique et environnemental de cette importante source énergétique.

L’APGQ souhaite souligner quelques éléments centraux du discours de M. Alward :

1- La volonté de développer cette filière énergétique n’exclut pas l’adoption et le respect  de pratiques et d’une législation sévères visant un encadrement rigoureux. En ce sens, l’APGQ s’est déjà positionnée en faveur d’un développement responsable.

2-  Les nombreux avantages économiques dont bénéficiera la population du Nouveau-Brunswick qui permettront à la province de faire face, notamment, aux problématiques d’endettement et du taux de chômage.

L’APGQ partage la vision de M. Alward concernant  le développement du potentiel gazier ainsi que les défis énergétiques auxquels nous devrons faire face.

Le president Barack Obama en faveur du gaz de schiste

27.01.2012

L’APGQ souligne les propos du président Barack Obama dans son discours sur l’état de l’union du 24 janvier 2012. Dans le cadre de cet important exercice présidentiel, le président a mis au premier plan les questions et les défis énergétiques du peuple américain et l’importance de développer les grandes réserves de gaz de schiste. Il est possible de  lire ce discours sur le site officiel de la maison blanche en cliquant ici.

Nous vous invitons donc à lire précisément ce passage ou le président Obama fait mention du succès du gaz de schiste ainsi que  de l’important potentiel de cette nouvelle filière énergétique pour son pays (1) :

 «Avec seulement 2% des réserves mondiales en pétrole, force est d’admettre, le pétrole n’est pas assez. Ce pays a besoin d’un renouvellement total dans sa stratégie énergétique  pour ainsi développer toutes ses ressources disponibles en énergie locale. Une stratégie qui est plus propre, moins dispendieuse et riche en emplois.

Nous avons une réserve de gaz naturel qui peut satisfaire les États-Unis pour presque 100 ans. Mon administration va faire tout en son pouvoir pour développer en toute sécurité cette énergie. Les experts croient que ceci va permettre de créer plus de 600 000 emplois d’ici la fin de la décennie. Et je demande à chacune des compagnies qui forent pour du gaz sur des terrains publiques de divulguer la composition chimique des produits utilisés.  Parce que les États-Unis vont développer cette ressource sans mettre à risque la santé et la sécurité de nos citoyens.

L’exploitation du gaz naturel va créer des emplois et du camionnage et des usines qui sont plus propres et moins dispendieuses, prouvant que nous n’avons pas à choisir entre notre environnement et notre économie.  En passant, ce sont des dollars publics dédiés à la recherche sur une période de 30 ans qui ont aidé au développement des technologies d’extraction du gaz naturel des roches de shale- ce qui nous rappelle que le support gouvernemental est crucial pour les entreprises qui tentent de mettre de l’avant des idées sur l’avenir énergétique.»

Vous pouvez consulter cet article paru dans La Presse concernant cette importante déclaration du président Obama ici.

(1) Traduction : forumschiste.com

Attention aux fausses comparaisons

26.01.2012

L’article de madame Jessica Nadeau publié dans l’édition du 26 janvier 2012 du quotidien La Presse mentionne l’existence de quelques 600 puits orphelins (gaz naturel, pétrole ou de saumure) fermés ou abandonnés depuis plusieurs années sur le territoire québécois. Cette liste comprend des puits dont le forage remonte au 19e siècle.

L’APGQ tient à préciser que les éléments cités dans l’article, tant au niveau de la conception que du contrôle des puits, ne sont pas reliés à l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste. Il est important de rappeler qu’entre 2006 et 2010 les membres de l’APGQ ont foré 29 puits dans le cadre de l’exploration des gaz de schiste au Québec, et que ces 29 puits sont toujours sous leur responsabilité et font l’objet d’un suivi rigoureux.

L’exploration et l’exploitation des gaz de schiste reposent sur des techniques et des technologies modernes qui ont été éprouvées dans d’autres provinces canadiennes et aux États-Unis. Aucune comparaison ne peut être faite entre ces puits et ceux forés au 19e siècle.

L’APGQ a toujours soutenu l’application d’une règlementation rigoureuse et moderne. Les membres de l’APGQ ne font aucun compromis avec la sécurité des citoyens et de l’environnement.

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Déclaration médiatique de l'APGQ concernant les modifications à l'étude du professeur Muehlenbachs

18.01.2012

17 janvier 2012 – L’APGQ prend note des précisions apportées par le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) sur la validité de la provenance des échantillons d’eau analysés par un chercheur albertain.  A ce sujet, voir le communiqué de presse du MDDEP.

L’APGQ souhaite attirer votre attention sur les modifications apportées par le professeur Muehlenbachs au document de présentation de son étude. Celui-ci a corrigé son document pour maintenant préciser que les échantillons d’eau du Québec, utilisés pour son analyse, ne proviennent pas d’un aquifère, mais bien des celliers des puits de St-Edouard Xz1a et de Gentilly-2. Les échantillons analysés se composent donc d’eau de pluie accumulée dans ces celliers. Il est possible de voir ces modifications ici.

L’APGQ mentionne la collaboration entière de ses membres vis à vis les directives gouvernementales.

L’APGQ prend au sérieux les rapports suggérant des impacts de l’industrie sur l’environnement. L’APGQ et ses membres ne font aucun compromis avec  la sécurité des citoyens.

Une Étude environnementale stratégique est actuellement en cours, conformément aux recommandations du BAPE. En ce sens, l’APGQ soutient cet exercice qui fera une étude exhaustive et scientifique sur le développement gazier au Québec.

Renseignements

Marc-André Gosselin
HATLEY Conseiller en stratégies
514 316-7082
media@apgq-qoga.com

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Pour un parc automobile plus vert : le gaz naturel

23.11.2011

Récemment, l’APGQ a mis en ligne un billet concernant le virage technologique des grands constructeurs automobiles en faveur du gaz naturel. La raison de ce virage est simple : l’utilisation du gaz naturel dans le transport motorisé offre une performance technique et environnementale considérable tout en étant hautement économique.

Jeudi le 17 novembre 2011, l’utilisation du gaz naturel dans le secteur automobile a été souligné avec honneur. En effet, le modèle Honda Civic Natural Gas a été couronné voiture verte de l’année au Salon de l’automobile de Los Angeles. La voiture alimentée au gaz naturel a devancé ses concurrentes hybrides.

Nous vous invitons à prendre connaissance de l’article suivant paru dans un média québécois qui annonce la nouvelle.

Le gaz naturel, avenir de l’automobile

16.11.2011

Les grands constructeurs automobiles placent le gaz naturel au centre de la transition environnementale du transport motorisé. En effet, plusieurs constructeurs annoncent un virage vers le gaz naturel.

Honda Motor Co. a annoncé en janvier 2011 son intention de vendre, au grand public, des véhicules alimentés uniquement au gaz naturel, et ce, dans les 50 États américains dès l’an prochain. Actuellement, la compagnie vend déjà 1500 véhicules de ce genre par année, principalement au bénéfice des organismes gouvernementaux.

En mars 2011, c’était au tour de Ford de dévoiler son objectif  d’assurer que la moitié de tous ses véhicules puisse fonctionner au gaz naturel dès 2012.

En avril 2011, le constructeur américain Chrysler LLC a lui aussi mis sur pied un plan pour commencer à vendre des véhicules alimentés au  gaz naturel en 2017.

Enfin, en juin 2011, General Motors annonçait avoir conclu un accord avec Westport Innovations Inc. dans le but de développer une nouvelle technologie de moteurs alimentés par le gaz naturel.

L’adoption du gaz naturel par les grands constructeurs démontre clairement que son utilisation dans les transports motorisés est non seulement économique, mais offre aussi une performance technique et environnementale considérable. De plus, les études démontrent que le gaz naturel permettrait de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre produites (GES) par le transport automobile.

Est-il nécessaire de rappeler qu’au Québec, parmi toutes les sources, c’est le transport qui produit le plus de GES ? En effet, selon l’inventaire publié le 4 novembre 2011 par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), c’est le secteur du transport qui est le principal émetteur de GES (43,5%). Ensuite, vient  l’industrie (28%), le chauffage des bâtiments (14%), l’agriculture (7,9%) et les déchets (5,9%).

La présence du gaz naturel dans le parc automobile québécois permettrait au Québec d’améliorer ses performances environnementales.

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Discours de Me Lucien Bouchard lors de la troisième conférence annuelle de l’APGQ

27.10.2011

Le lundi 24 octobre 2011, le président de l’Association pétrolière et gazière du Québec, Me Lucien Bouchard, a prononcé une allocution lors de la 3e Conférence annuelle de l’APGQ. Me Bouchard a profité de l’occasion pour présenter l’évolution du dossier des gaz de schiste au Québec. Pour en connaître davantage sur les propos et l’analyse de Me Bouchard concernant le chemin parcouru par l’industrie, l’état actuel des projets et les perspectives d’avenir concernant le développement de cette ressource, vous pouvez consulter la version intégrale du discours ici.

Discours de Lucien Bouchard à la Fédération des chambres de commerce du Québec

05.10.2011

Le vendredi 30 septembre 2011, le président de l’Association pétrolière et gazière du Québec, M. Lucien Bouchard, a prononcé une allocution lors du congrès annuel de la FCCQ à Victoriaville. Pour en connaître davantage sur la vision de l’APGQ concernant l’importance du développement de l’industrie du gaz naturel au Québec, vous pouvez consulter la version intégrale du discours intitulé « Le gaz naturel: où en sommes-nous? » ici.

La FCCQ appuie la vision de Lucien Bouchard et de l’APGQ

03.10.2011

La Fédération des chambres de commerce du Québec a aujourd’hui donné son appui à la vision de M. Lucien Bouchard, président de l’Association pétrolière et gazière du Québec, lors du congrès annuel de la FCCQ à Victoriaville.

Voici quelques extraits du discours de M. Bouchard, intitulé « Le gaz naturel au Québec : où en sommes-nous ? »:

– « Dès lors, il y a lieu de se poser une question : si le Québec se donne un régime de redevances qui permet un partage équitable des bienfaits de cette ressource et s’il est démontré qu’il est possible de définir des règles et de recourir à des techniques qui protègent l’environnement, pour quelles raisons n’irait-il pas de l’avant? »

– « Déjà, l’idée de joindre investissements publics et investissements privés a été évoquée ici et là, en ce qui concerne les ressources naturelles. Je peux vous dire, comme président de l’Association, qu’un grand nombre d’entreprises gazières et pétrolières considèreraient comme bienvenue l’entrée en scène de l’État québécois comme partenaire dans l’investissement du capital et des dans les bénéfices qui en découleront. Et comme citoyen Québécois, je souhaite vivement que puisse s’effectuer ce genre de coopération entre secteur public et secteur privé. De toute façon, cette synergie s’inscrit dans la tradition d’économie mixte qui, au Québec, s’est avérée bénéfique dans d’autres domaines. »

– « Voilà donc la transition la plus écologique, la plus conforme aux impératifs de réduction des émissions carboniques. Ce qui permet de dire que la découverte de gaz naturel au Québec est une excellente nouvelle. En plus, cette forme d’énergie est abondante et peu coûteuse, d’où l’appétit qu’elle suscite dans le monde où elle est largement perçue comme un pont jeté sur l’intervalle qui nous sépare des solutions de remplacement à carbone neutre. »