L’APGQ se réjouit de la publication des nouveaux principes directeurs relatifs à la fracturation hydraulique

08.09.2011

L’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), a accueilli favorablement les « Principes directeurs relatifs à la fracturation hydraulique » publiés aujourd’hui par l’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP), a dit Stéphane Gosselin, directeur général de l’APGQ.

« L’APGQ salue l’initiative de l’ACPP d’avoir établi ces règles de référence pour l’industrie. Ces engagements démontrent l’ouverture que l’APGQ valorise et encourage », a affirmé M. Gosselin. « Les  principes directeurs de l’ACPP vont inspirer l’établissement de principes directeurs pour l’industrie québécoise dans les mois à venir. »

« Les Québécois doivent être assurés que nous sommes à l’écoute de leurs inquiétudes et que nous souhaitons maintenir un dialogue réciproque entre les citoyens et l’industrie », a ajouté M. Gosselin. « Les membres de l’APGQ soutiennent la divulgation des informations concernant les additifs et l’utilisation de l’eau et s’engagent à travailler de manière à sauvegarder l’environnement. L’APGQ s’appuiera, entre autres, sur les principes de l’ACPP pour établir ses propres règles et assurer un développement responsable selon des standards de sécurité les plus élevés ».

Pour plus de renseignements ou pour une entrevue, veuillez communiquer avec Marie-Claude Johnson, associée, HATLEY Conseillers en stratégie au 514-316-7086.

Cliquez ici pour une copie des « Principes directeurs relatifs à la fracturation hydraulique » de l’ACPP.

Conférence annuelle APGQ

20.07.2011

La Conférence annuelle de l’APGQ aura lieu du 23 au 25 octobre 2011 au Hilton Montréal Bonaventure. Pour en connaître davantage ou pour vous inscrire, écrivez à conference@apgq-qoga.com ou appelez au 1-877-461-1205.

Le gaz de schiste aussi polluant que le charbon et le pétrole? Soyons sérieux!

18.04.2011

Une étude menée par le professeur Robert Howarth de l’Université Cornell, dans l’État de New York, tente de démontrer que le gaz de schiste génère autant d’émissions de gaz à effet de serre (GES) que le charbon, le pétrole ou le gaz conventionnel.

Malheureusement, cette étude se base sur une mauvaise prémisse car l’auteur de l’étude n’utilise pas les paramètres généralement acceptés, notamment par l’Organisation des Nations Unies, pour déterminer le Potentiel de réchauffement global (PRG). Celui-ci est un indice de comparaison qui quantifie la contribution marginale d’un GES au réchauffement mondial, comparativement à celle du dioxyde de carbone (CO2).

L’auteur de l’étude tire des conclusions basées sur l’analyse de l’effet du méthane sur une période de 20 ans, alors que les experts scientifiques reconnus sont d’avis que les évaluations doivent être plutôt déterminées sur un horizon de 100 ans. De plus, l’auteur et son équipe ont reconnu avoir utilisé des données préliminaires incomplètes et dont la fiabilité pouvait être discutable.

Ces derniers pèchent aussi par simplisme lorsqu’ils affirment qu’entre 3,6 % et 7,9 % de la production totale d’un puits s’échappe dans l’atmosphère. Pour ce faire, ils soustraient le volume de gaz acheminé de celui du gaz produit et soutiennent que la différence constitue une perte. Or, cette conclusion est erronée car elle fait abstraction de certaines pratiques pourtant connues, par exemple : 1) certains gaz sont liquéfiés (butane, propane) et vendus séparément; 2) des compresseurs situés le long d’un gazoduc s’approvisionnent directement à même celui-ci, en raison de l’inexistence de sources d’alimentation électrique.

Un scientifique américain remet les pendules à l’heure au sujet de l’hydrofracturation

07.04.2011

Le quotidien d’Albany Times Union rapporte dans un récent article que Taury Smith, un expert scientifique travaillant pour l’État, examine depuis trois ans les pratiques de la fracturation hydraulique dans le forage des puits de gaz de schiste et n’a trouvé aucun cas dans lequel le processus a conduit à la contamination des eaux souterraines.

« Ce sont des problèmes exagérés, chaque incident n’était pas le résultat de l’hydrofracturation. Il y a eu des incidents de contamination des eaux souterraines à proximité des sites de forage, mais ils n’étaient pas liés à la fracturation », a souligné M. Smith, qui est un spécialiste entre autres des caractéristiques du sous-sol new-yorkais.

Alexander « Pete » Grannis, un ancien commissaire du New York Departement of Environmental Conservation abonde dans le même sens que M. Smith lorsqu’il affirme que les dangers allégués de la fracturation sont exagérés.

Taury Smith souligne que de permettre la fracturation apporterait un énorme coup de pouce à la création d’emplois à New York et à la hausse des revenus de l’impôt.

Fracturation hydraulique dans l’industrie des gaz de schiste: un groupe d’experts indépendants souligne les bonnes façons de faire de la Louisiane

06.04.2011

p>La semaine dernière, le State Review of Oil and Natural Gas Environmental Regulations (STRONGER), a publié un rapport dans lequel il fait état de son examen des programmes gouvernementaux de réglementation de la fracturation hydraulique utilisée lors du forage de puits de gaz de schiste. L’organisme a conclu que l’État ​​de la Louisiane et ses organismes de réglementation se distinguent par une gestion efficace des programmes, et ce, sur tout le territoire.

La Louisiane s’ajoute à une liste d’États dont le travail a déjà été souligné par STRONGER, notamment l’Oklahoma, la Pennsylvanie et l’Ohio.

STRONGER est une organisation à but non lucratif qui regroupe des acteurs clés de l’industrie, d’agences fédérales tels le Department of Energy des États-Unis et le United States Environmental Protection Agency et de groupes environnementaux tel le Oil and Gas Accountability Project.

Cette nouvelle peut être consultée à cette adresse : http://www.strongerinc.org

Source : http://www.energyindepth.org/2011/03/la_hf/

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Le gaz naturel serait désormais une meilleure alternative

28.03.2011

Un journaliste du New York Times spécialisé en énergie, Jad Mouawad, a récemment souligné dans un article que le contexte énergétique actuel favorisait l’utilisation du gaz naturel. En effet, la stabilité de son prix et la diversification de ses approvisionnements – notamment par l’exploitation des gaz de schiste – jouent en sa faveur.

Les préoccupations croissantes concernant l’énergie nucléaire, le moratoire sur l’exploration dans le golfe du Mexique à la suite de la marée noire de 2010, et le bilan environnemental des centrales au charbon font du gaz naturel la forme d’énergie présentant aujourd’hui le meilleur potentiel de développement.

Le journaliste souligne qu’avec une demande mondiale d’énergie qui devrait croître à grande vitesse dans les prochaines décennies, les analystes s’attendent à un nouveau boom dans la consommation de gaz. Il cite même Lawrence J. Goldstein, un économiste à Energy Policy Research Foundation qui affirme qu’ « à la fin de la journée, quand on regarde l’équation risque-rendement, le gaz naturel en ressort vainqueur. C’est un K.-O. technique. »

L’article complet est disponible sur le site Internet du New York Times.

Lucien Bouchard, président de l’APGQ, commente le rapport du BAPE sur les gaz de schiste

14.03.2011

Cet après-midi, le porte parole de l’APGQ, Lucien Bouchard, a prononcé le discours suivant en conférence de presse :

« J’annonce que l’Association pétrolière et gazière du Québec accueille favorablement, dans leur ensemble, le rapport du BAPE et la réponse gouvernementale qui a suivi. Les recommandations de la commission procèdent d’une large consultation et d’un effort authentique d’analyse objective. Elles tracent le chemin d’une démarche de réflexion et de prudence, propre à rassurer la collectivité québécoise sur la possibilité voire l’opportunité d’un développement responsable de ses ressources gazières. Le gouvernement donne du temps à la tenue d’une étude rigoureuse et d’un débat éclairé sur les décisions collectives à prendre. Les membres de l’Association tiennent à faire savoir qu’ils y participeront activement et avec l’ouverture d’esprit que requiert un sujet de cette importance et de cette complexité. Avec l’ensemble des québécoises et des québécois, ils considèrent en effet que le développement de la ressource gazière ne se réalisera qu’à la condition de passer le test de l’intérêt public.

L’alignement proposé par le BAPE répond également aux préoccupations de l’industrie sur la nécessité d’effectuer, en soutien d’une évaluation stratégique, un nombre limité d’activités de fractionnement, en conformité avec les encadrements dressés à cet égard par le rapport de la commission. Il faut souligner ici le lien de nécessité que les commissaires du BAPE établissent entre l’évaluation proposée et le recours à des données résultant des activités de fractionnement qui pourront s’effectuer en conformité avec les critères identifiés dans le rapport. Les études conduites dans le cadre de l’évaluation stratégique pourront ainsi s’alimenter des relevés effectués à la faveur d’opérations-pilotes de fractionnement, accomplies selon de strictes conditions de transparence, de monitoring scientifique et technique, d’inspection et de surveillance, et après consultation auprès des milieux concernés.

Les commissaires ont bien vu ce que l’évaluation gagnera en rigueur et en valeur probante notamment par l’ajout de connaissances sur les caractéristiques des formations rocheuses d’Utica, de la nature et de la spécificité du gaz et de la circulation des eaux dont le traitement, après usage, devra s’incorporer au processus de fractionnement.

Il sera simultanément possible d’identifier les meilleures pratiques à utiliser pour se conformer, au stade éventuel de la production, à des standards exemplaires de sécurité et de protection de l’environnement.

Il en va de même pour les travaux d’exploration qui, selon le rapport, pourraient continuer.

Telles activités apporteront aussi une indispensable contribution à la connaissance économique de la ressource. Rappelons que la valeur commerciale de cette dernière n’est pas encore prouvée et que seule une vérification élaborée sur le terrain permettra de conclure si, oui ou non, le Québec dispose d’une ressource gazière exploitable.

En usant avec diligence et efficacité du temps que nous donne le répit annoncé, il sera en plus possible d’approfondir et de préciser le bilan économique du développement escompté. Il y a lieu en particulier de se pencher sur les moyens de le bonifier par la création d’une industrie de services et même manufacturière, sans oublier le potentiel qu’ouvriraient la formation de personnels spécialisés et l’acquisition d’une expertise qui nous fait gravement défaut pour le moment.

Il importe donc de se prévaloir de cette occasion qui nous est donnée de mettre au point, durant cette période d’étude et de probation, un cadre règlementaire, environnemental, technique et fiscal de calibre mondial, rigoureux, compétitif et efficace. Plus particulièrement en ce qui concerne la réglementation fiscale, il est essentiel de procéder à des analyses approfondies qui garantiront au gouvernement une juste part de l’exploitation de la ressource gazière, en nous assurant, en regard de comparaisons pertinentes, de situer la rémunération gouvernementale, pour les permis d’exploration comme pour les redevances d’exploitation, à un niveau compatible avec le contexte compétitif de cette industrie.

Puisqu’il a été convenu, à la suggestion du BAPE, de prendre le temps requis pour la conduite d’une étude environnementale stratégique, le comité qui en sera chargé doit donc être formé le plus tôt possible avant la fin d’avril, pour que démarre ce grand chantier de réflexion et d’analyse qui a déjà trop tardé et auquel nous sommes tous conviés.

Mais le temps qui s’écoulera et celui qui l’a déjà précédé, depuis que l’industrie a commencé ses investissements d’exploration, soulèveront certaines difficultés pour lesquelles il faudra envisager des solutions. Puisque les permis sont octroyés pour une période déterminée, durant laquelle leurs détenteurs doivent procéder à des investissements annuels et exécuter certains travaux, sous peine de forclore leurs droits, l’imposition d’un délai qui les empêche de remplir ces obligations se trouve à amputer le temps qui leur a été octroyé. Il faudra voir comment on résoudra la situation bien particulière qui se trouve ainsi créée.

On pourra toujours – c’est notamment le cas de l’Association – prendre des distances par rapport à certains constats et recommandations du BAPE et de la réponse gouvernementale, mais il faut convenir que ces derniers proposent une attitude de sagesse qui place dorénavant ce débat sur la bonne voie. Le rapport crée un espace de discussion et d’analyse objectives qui nous fait sortir de la dynamique manichéenne où s’affrontent les bons et les méchants. En présence d’une ressource qui est un bien en soi, il s’agit maintenant pour la société québécoise de faire une lecture commune des réalités scientifiques, environnementales et socio-économiques à partir desquelles doivent se prendre des décisions avisées de développement. »

L’APGQ accueille favorablement le rapport du BAPE sur le développement durable de l’industrie des gaz de schiste

13.03.2011

C’est aujourd’hui que notre président, Me Lucien Bouchard, a rendu publique la réaction de notre industrie au rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) portant sur le développement durable des gaz de schiste au Québec.

« Les recommandations tracent le chemin d’une démarche de réflexion et de prudence, propre à rassurer la collectivité québécoise sur la possibilité voire l’opportunité d’un développement responsable de ses ressources gazières, a affirmé Me Bouchard lors de la conférence.

Le gouvernement a notre appui pour mettre en place rapidement les éléments nécessaires à la conduite d’une étude rigoureuse et ainsi favoriser un débat éclairé sur les décisions collectives à prendre. Les membres de l’Association tiennent à faire savoir qu’ils y participeront activement. Avec l’ensemble des Québécoises et des Québécois, ils considèrent que le développement de la ressource gazière ne se réalisera qu’à la condition de passer le test de l’intérêt public. »

Nous vous invitons à consulter le communiqué de presse émis sur le sujet par l’APGQ.

MAJ : Le texte intégral du discours de Lucien Bouchard est maintenant disponible sur notre site Internet

Un expert indépendant approuve le développement contrôlé des gaz de schiste

01.03.2011

Pierre-Olivier Pineau, professeur à HEC Montréal et spécialisé dans les enjeux de développement durable, a affirmé dans un article sur le site Internet de la chaîne Argent le 28 février 2011 que « […] l’industrie du gaz de schiste est diabolisée à outrance et que le BAPE devrait donner un feu vert conditionnel à la mise en valeur de la ressource. »

Le professeur est contre un moratoire. Il « pense que l’exploitation est faisable, à condition que la réglementation soit respectée ».

On peut lire dans l’article ceci : « Selon M. Pineau, le Québec aurait tort de se priver du potentiel de cette forme d’énergie à un moment où ses finances publiques sont fragilisées par le vieillissement de la population. Sans croire au pactole envisagé par certains, M. Pineau estime que l’industrie pourrait rapporter 200 M$ en redevances par année dans les coffres de l’État, sans compter la création de nouveaux emplois et les retombées indirectes engendrées par l’exploration et l’exploitation. »

APGQ: Notre nouveau président, M. Lucien Bouchard, entre en poste

25.02.2011

Depuis le 21 février, nous sommes heureux d’accueillir M. Lucien Bouchard à titre de président de l’Association pétrolière et gazière du Québec.

Afin d’expliquer sa vision du dossier des gaz de schiste et son mandat à la tête de notre organisation, il a accordé quelques entrevues.

Visionnez celle avec Anne-Marie Dussault à 24 heures en 60 minutes à RDI.

Lisez son entretien avec Yves Boisvert de La Presse.