COMMUNIQUÉ: LA FRACTURATION HYDRAULIQUE N’EST PAS DANGEREUSE POUR LA SANTÉ

20.12.2018

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

LA FRACTURATION HYDRAULIQUE N’EST PAS DANGEREUSE POUR LA SANTÉ

Les producteurs gaziers répondent aux campagnes de désinformation menées par certains opposants aux quatre coins du Québec
MONTRÉAL, le mardi 18 décembre 2018 – L’Association pétrolière et gazière du Québec désire rectifier les faits quant aux rencontres organisées récemment par certains groupes au Québec.

L’APGQ dit comprendre que certaines craintes soient soulevées face à une industrie que les gens ne connaissent pas. « Il y a toutefois certaines limites à ne pas franchir. Ce que l’on voit ici, ce sont des gens qui ont décidé à l’avance que la fracturation est dangereuse, et qui s’appuient sur des études secondaires pour l’affirmer », a dit le porte-parole de l’APGQ Éric Tetrault.

La conclusion à l’effet que la production de gaz naturel est nocive pour la santé vient nier les résultats des 134 études, des deux BAPE et de l’Étude environnementale stratégique (EES) effectués par ou pour le gouvernement du Québec dans les sept dernières années, ainsi que les conclusions de l’autorité mondiale en la matière, l’Environmental protection Agency (EPA) aux États-Unis.

« Le gouvernement du Québec et l’EPA sont les références. Jamais ces organismes publics ne cacheraient les risques pour la santé. Si certains refusent toujours de le croire, nous les invitons à nous montrer leurs études, et nous y répondrons avec plaisir », a dit M. Tetrault.

L’APGQ souligne en outre de très importantes erreurs de faits. Ainsi, il est faux de dire qu’on ne connaît pas la nature des éléments utilisés par les entreprises dans le procédé de fracturation. « C’est sur le site web de la compagnie Questerre depuis huit ans, elle a été la première à le faire au Canada », précise M. Tetrault. Quant aux références à la toxicité du benzène, « il est pour le moins ironique de le mentionner quand depuis des années, on sait qu’il n’y en a pas autour des puits québécois ».

De façon générale, cette critique de l’industrie survient malheureusement au moment où des projets de gaz propre pourraient voir le jour. Cette nouvelle génération de gaz naturel zéro émission, dont l’empreinte sera comparable à celle du solaire ou de l’éolien, utilisera uniquement des éléments biodégradables, recyclera l’eau à 100% et utilisera l’électricité pour fonctionner.

En plus de la technologie nouvelle, les producteurs gaziers comptent offrir 3% des profits aux municipalités, soit de 500 000$ à 1M$ par année chacune, et ne feront aucun projet dans les communautés qui les auront refusés.

Et au moment où la population s’interroge sur les gestes à poser de façon urgente, l’APGQ souligne qu’en important 100% de son gaz naturel de l’Ouest canadien et de Pennsylvanie comme il le fait présentement, le Québec crée 330% plus d’émissions sur la planète.

Source : Eric Tetrault
Porte-parole
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